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Lifestyle - La Mode

En voulant célébrer sa mère, le réalisateur libanais Joseph Hanna fait rayonner l’authenticité de Jacquemus

En trois ou quatre petits films, le vidéaste libanais dirigé par sa seule vision est la star montante du clip de mode. Il parle à « L’Orient-Le Jour » de son parcours empirique mais habité, de sa foi et de l’inébranlable confiance en soi nourrie par sa mère.

En voulant célébrer sa mère, le réalisateur libanais Joseph Hanna fait rayonner l’authenticité de Jacquemus

Le pochon marqué subtilement Jacquemus dévié par Joseph Hanna. Photo fournie par Joseph Hanna

Il lui a suffi de croire. Joseph Hanna est aujourd’hui l’un des réalisateurs libanais les plus courus dans l’univers de la mode, et pourtant il n’a rien appris de son métier. Aucune formation, aucun de ces parcours universitaires coûteux qui créent des relations, des connexions, des perfections. Lui, c’est tout le contraire : du brut, de l’authentique, du maladroit peut-être. Mais il est fort d’une vision et d’un message qu’il voudrait faire retentir le plus fort et le plus loin possible. Ce paquet de muscles est la tendresse incarnée. « Je dois ma confiance en moi à ma mère », affirme-t-il à L’Orient-Le Jour. Lui qui dit avoir été harcelé dans son enfance, parce qu’il jouait à la poupée et se parait des accessoires de sa maman, s’entendait dire par cette dernière : « Ne crains rien, sois toi-même, tu es la créature de Dieu, Dieu ne fait...
Il lui a suffi de croire. Joseph Hanna est aujourd’hui l’un des réalisateurs libanais les plus courus dans l’univers de la mode, et pourtant il n’a rien appris de son métier. Aucune formation, aucun de ces parcours universitaires coûteux qui créent des relations, des connexions, des perfections. Lui, c’est tout le contraire : du brut, de l’authentique, du maladroit peut-être. Mais il est fort d’une vision et d’un message qu’il voudrait faire retentir le plus fort et le plus loin possible. Ce paquet de muscles est la tendresse incarnée. « Je dois ma confiance en moi à ma mère », affirme-t-il à L’Orient-Le Jour. Lui qui dit avoir été harcelé dans son enfance, parce qu’il jouait à la poupée et se parait des accessoires de sa maman, s’entendait dire par cette dernière : « Ne crains rien, sois...
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