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Lifestyle - Chronique

Dans les coulisses de « L’OLJ » : raconter la vie qui n’existe plus, au-delà de la ligne de démarcation

Comment, sans pouvoir être sur place, briser l’isolement de villages comme Rmeich, confrontés à un dilemme existentiel, et faire entendre les voix de ceux qui ont vu leur localité occupée ou détruite par Israël ?

Dans les coulisses de « L’OLJ » :  raconter la vie qui n’existe plus, au-delà de la ligne de démarcation

Photo d'illustration Matthieu Karam/L'Orient-Le Jour

Comment L’Orient-Le Jour, quotidien indépendant depuis 1924, peut-il raconter des événements souvent dramatiques se déroulant de l’autre côté de l’infâme « ligne jaune » instaurée par Israël qui retranche de facto une portion du Liban-Sud du reste du pays ? Comment maintenir l’attache avec les 602 kilomètres carrés, soit 5,8 % du territoire, qu’Israël ampute par le feu ? Comment préserver le lien avec les 200 000 habitants qui y vivaient avant l’invasion du 2 mars dernier ? Certes, les occupations israéliennes se sont succédé par le passé : en 1978, puis 1982 jusqu’à la libération du territoire en 2000. Mais jamais la coupure n’a été aussi hermétique : cette fois plus de possibilité de se faufiler via des contacts auprès de miliciens de l’Armée du Liban-Sud ou en empruntant des sentes peu surveillées... Qui s’approche de la « ligne jaune...
Comment L’Orient-Le Jour, quotidien indépendant depuis 1924, peut-il raconter des événements souvent dramatiques se déroulant de l’autre côté de l’infâme « ligne jaune » instaurée par Israël qui retranche de facto une portion du Liban-Sud du reste du pays ? Comment maintenir l’attache avec les 602 kilomètres carrés, soit 5,8 % du territoire, qu’Israël ampute par le feu ? Comment préserver le lien avec les 200 000 habitants qui y vivaient avant l’invasion du 2 mars dernier ? Certes, les occupations israéliennes se sont succédé par le passé : en 1978, puis 1982 jusqu’à la libération du territoire en 2000. Mais jamais la coupure n’a été aussi hermétique : cette fois plus de possibilité de se faufiler via des contacts auprès de miliciens de l’Armée du Liban-Sud ou en empruntant des sentes peu...
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