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Nos lecteurs ont la parole

La sagesse en dernier recours

Simon est en 2125, un rare chercheur soucieux de la préservation des valeurs et des conduites humaines. Il souhaite rappeler à ceux qui cohabitent avec les extraterrestres et les normes de la robotique humanoïde que le pouvoir n’est plus entre leurs mains. Il expose lors d’une conférence internationale l’indispensable retour à la raison, après un centenaire du jusqu’au-boutisme façonné au gré de l’égocentrisme. Il précise : « L’éthique du comportement correspond au passé. Néanmoins, les penseurs grecs continuent d’inspirer de rares centenaires. Voués à la sagesse des liens, ils continuent de promouvoir la grâce du moment vécu sainement alors que, le genre « humain » qui se dit avant-gardiste, demeure fasciné par le retour immédiat des informations et des influences. Ce qui reste du mode spontané se résume tristement à prendre un souffle lors d’une concrète pause-café en face à face. Ce bref contact est insuffisant mais significatif de l’emprise des lassitudes. Comment évoluer quand l’initiative personnelle se réduit à payer les frais du suivisme et des taxes faute d’initiatives novatrices ? »

Dès le XXIe siècle, le désir de se réaliser se limite à devoir correspondre aux opportunités ou à abandonner des lieux. Les normes sécuritaires et sanitaires prévalent comme la tutelle des contextes et des surveillances. Les mots de hauts représentants résonnent tant pour justifier des rôles, dont le déclenchement, la poursuite des conflits et des crises majeures. Les traits provocateurs de la personnalité, les menaces de la force et de l’influence ont transformé les stratégies en des vues opportunes. Cette histoire phénoménologique des débordements fait partie des archives d’une immense bibliothèque. Ce musée révèle l’exploration des sages qui ont initié et transmis la sagesse démocratique. Ces témoignages existent encore précieusement. Ils nous rappellent notre distance des pages lumineuses et salvatrices. 

Les textes publiés dans le cadre de la rubrique « Courrier » n’engagent que leurs auteurs. Dans cet espace, « L’Orient-Le Jour » offre à ses lecteurs l’opportunité d’exprimer leurs idées, leurs commentaires et leurs réflexions sur divers sujets, à condition que les propos ne soient ni diffamatoires, ni injurieux, ni racistes.

Simon est en 2125, un rare chercheur soucieux de la préservation des valeurs et des conduites humaines. Il souhaite rappeler à ceux qui cohabitent avec les extraterrestres et les normes de la robotique humanoïde que le pouvoir n’est plus entre leurs mains. Il expose lors d’une conférence internationale l’indispensable retour à la raison, après un centenaire du jusqu’au-boutisme façonné au gré de l’égocentrisme. Il précise : « L’éthique du comportement correspond au passé. Néanmoins, les penseurs grecs continuent d’inspirer de rares centenaires. Voués à la sagesse des liens, ils continuent de promouvoir la grâce du moment vécu sainement alors que, le genre « humain » qui se dit avant-gardiste, demeure fasciné par le retour immédiat des informations et des influences. Ce qui reste du mode...
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