Rechercher
Rechercher

Politique - Explications

Désarmement du Hezbollah « par tous les moyens possibles » : 5 minutes pour comprendre les réticences du chef de l'armée libanaise

Lundi, le Conseil des ministres déclarait « illégales » les actions militaires et sécuritaires de la milice. Mais Rodolphe Haykal ne se décide toujours pas à passer à l’action pour finaliser la mise en œuvre du plan de désarmement de la milice. « L’Orient-Le Jour » fait le point.

Désarmement du Hezbollah « par tous les moyens possibles » : 5 minutes pour comprendre les réticences du chef de l'armée libanaise

Des soldats de l’armée libanaise patrouillent dans le village du sud de Adaïssé, détruit après le retrait des forces israéliennes le 18 février 2025. Photo Mahmoud Zayyat/AFP

Le lundi 2 mars, après le tir de six roquettes par le Hezbollah sur Israël et le déclenchement d’une nouvelle escalade, le gouvernement libanais a déclaré les activités militaires et sécuritaires du parti chiite illégales, appelant l’armée à appliquer le plan relatif au monopole des armes « dans les plus brefs délais et par tous les moyens possibles ».

Ce à quoi le commandant en chef de l’armée, le général Rodolphe Haykal, a répondu que ce sont aujourd’hui « les attaques israéliennes visant le Liban et ses citoyens qui entravent la mise en œuvre du plan de l’armée ». Ces déclarations lui ont valu nombre de critiques au Liban, alors qu’Israël, qui bombarde massivement le Liban depuis lundi, a adressé, ce week-end, ce message au président libanais Joseph Aoun : « Vous vous êtes engagés à mettre en œuvre l’accord et à désarmer le Hezbollah, mais cela ne s’est pas concrétisé. Nous ne permettrons pas que nos communautés ou nos soldats soient mis en danger, et si nous devons faire un choix, ce sera le gouvernement libanais et tout le Liban qui en paieront le prix. »

Pour rappel, Rodolphe Haykal a été nommé à son poste à l’unanimité le 13 mars 2025. Il est perçu comme ayant un parcours solide qui inspire confiance à une institution profondément divisée.

L’Orient-Le Jour vous explique les enjeux de cette « prudence » de l’armée libanaise.

Le plan de désarmement du Hezbollah : promesses, obstacles et enjeux

Le plan de désarmement du Hezbollah trouve son origine dans le cessez-le-feu du 27 novembre 2024, négocié par les États-Unis et la France et accepté par le parti chiite, visant à mettre fin au cycle de violence avec Israël. L’accord prévoyait le retrait total de l’armée israélienne du sud du Liban dans un délai de 60 jours, le déploiement de l’armée libanaise pour prendre en charge la sécurité, le démantèlement de l’infrastructure militaire du Hezbollah et l’exclusivité de la détention d’armes par l’État libanais, conformément à la résolution 1701 du Conseil de sécurité de l’ONU.

En janvier 2025, l’armée a lancé la première phase du plan de monopole des armes, visant à récupérer le contrôle des dépôts d’armes au sud du Litani. La deuxième phase a été présentée le 16 février 2025 lors d’un Conseil des ministres, et ciblait la région située entre les fleuves Litani et Awali.

Le général Haykal a estimé que cette phase pourrait nécessiter entre 4 et 8 mois pour être menée à bien. Le Hezbollah, pour sa part, n’a cessé de dénoncer ce qu’il considère comme des « concessions gratuites » à Israël.

L’armée entre mission de paix et risque de guerre civile

Derrière la « prudence » de Rodolphe Haykal se cache une crainte bien réelle : qu’en s’opposant au Hezbollah, sur le terrain, des tensions dangereuses, au sein même de la troupe, apparaissent.

Depuis sa reconstitution après les accords de Taëf, mettant fin à la guerre civile (1975-1990), l’armée libanaise a pour mission de maintenir la paix civile, et non de combattre des groupes armés internes. Elle est socialement diversifiée, avec environ 30 % de soldats chiites, et son personnel, le soldat payé entre 200 et 250 dollars par mois (le quart de la valeur de leur salaire avant 2019), vit dans un pays où les prix des produits alimentaires ont augmenté d’environ 20 % depuis 2019, limitant encore sa marge de manœuvre.

Toute confrontation directe avec le Hezbollah pourrait provoquer des défections et fragiliser l’institution, car l’armée risquerait de combattre une partie de la population. Ce risque rappelle les fractures de la guerre civile, lorsque des soldats chrétiens avaient rejoint les milices phalangistes, que l’Armée arabe libanaise (AAL) était créée en faction dissidente de l’armée libanaise à majorité musulmane, montrant combien toute escalade interne peut mettre en péril l’unité et la stabilité de l’armée.

Le dilemme du Hezbollah

En ce qui concerne le Hezbollah, il doit lui-même composer avec des contraintes militaires et politiques qui limitent ses choix. Fortement affaibli par les frappes israéliennes depuis la guerre de 2024, qui s’est également traduite par l’élimination d’une grande partie de son leadership politique et militaire, le mouvement se trouve dans une position délicate.

D’un côté, le Hezbollah n’a pas intérêt à provoquer un conflit interne, qui fragiliserait davantage ses forces et pourrait diviser sa base populaire. Une grande partie de sa propre base, particulièrement touchée par les avertissements et les évacuations israéliennes de ces derniers jours, exprime désormais ouvertement sa colère contre la décision du Hezbollah de rouvrir le front, ce qui complique encore le calcul politique de la milice.

De l’autre, l’Iran, principal allié et parrain stratégique du Hezbollah, peut l’inciter à durcir sa posture pour protéger sa présence et son influence dans la région, même si cela accroît le risque pour les civils libanais.

L’option d’une approche « graduelle » pour la mise en œuvre du plan de désarmement ?

Le 3 mars, suite à la décision du gouvernement de déclarer illégales les activités du Hezbollah, l’armée a mis en place des checkpoints et arrêté 12 membres du mouvement. Mais ces mesures sont limitées et très loin de constituer une avancée décisive.

Face à cette situation complexe, la troupe a choisi une approche graduelle et mesurée. Elle dit appliquer progressivement le plan pour le monopole des armes, en commençant par le nord du Litani, et évite toute confrontation directe avec le Hezbollah, consciente que l’institution pourrait se fragiliser en cas d’affrontement.

En parallèle, une stratégie alternative est à l’étude : déployer l’armée dans la banlieue sud de Beyrouth, fief du Hezbollah et actuellement évacuée suite aux ordres israéliens, pour contrôler les dépôts d’armes sous supervision internationale. Cette mesure viserait à sécuriser le retour des civils, réduire le risque de frappes israéliennes et démontrer que l’État libanais peut exercer son monopole sur les armes, tout en limitant les risques d’escalade interne. Cependant, le Hezbollah et Israël n’ont pas encore donné leur accord, et l’armée avance avec prudence, mesurant chaque décision pour protéger à la fois les citoyens et l’institution militaire.

Cette approche graduelle illustre le dilemme fondamental de l’armée aujourd’hui : agir pour restaurer l’autorité de l’État et le monopole des armes, tout en évitant de transformer un conflit régional en guerre civile, et en maintenant une armée unie dans un pays profondément divisé sur le plan confessionnel et politique. Le tout sous la menace israélienne d’une escalade du conflit.

Le lundi 2 mars, après le tir de six roquettes par le Hezbollah sur Israël et le déclenchement d’une nouvelle escalade, le gouvernement libanais a déclaré les activités militaires et sécuritaires du parti chiite illégales, appelant l’armée à appliquer le plan relatif au monopole des armes « dans les plus brefs délais et par tous les moyens possibles ».Ce à quoi le commandant en chef de l’armée, le général Rodolphe Haykal, a répondu que ce sont aujourd’hui « les attaques israéliennes visant le Liban et ses citoyens qui entravent la mise en œuvre du plan de l’armée ». Ces déclarations lui ont valu nombre de critiques au Liban, alors qu’Israël, qui bombarde massivement le Liban depuis lundi, a adressé, ce week-end, ce message au président libanais Joseph Aoun : « Vous vous êtes engagés à mettre en...
commentaires (28)

""5 minutes pour comprendre les réticences du chef de l'armée libanaise"" fallait plutot ecrire : 5 minutes etc..... POUR LIRE et DIGERER les reticences etc..... parce les comprendre c'etait pas du nouveau pas vrai ?

L’acidulé

10 h 30, le 13 mars 2026

Commenter Tous les commentaires

Commentaires (28)

  • ""5 minutes pour comprendre les réticences du chef de l'armée libanaise"" fallait plutot ecrire : 5 minutes etc..... POUR LIRE et DIGERER les reticences etc..... parce les comprendre c'etait pas du nouveau pas vrai ?

    L’acidulé

    10 h 30, le 13 mars 2026

  • Haykal : « les attaques israéliennes visant le Liban et ses citoyens ... entravent la mise en œuvre du plan de l’armée ». Depuis le cessez-le-feu, combien de jours sans bombardement y-a-t-il eu ? Cet accord était à sens unique avec notre territoire occupé et des tirs sur notre armée (et la Finul) lorsqu'elle essayait de prendre position au Sud. Il ne faut pas écouter ceux qui poussent à la guerre civile pour le plus grand plaisir d'Israël qui n'aura plus qu'à s'installer au Sud sans risque et voler le gaz de nos eaux territoriales. Bravo Général Haykal ! Un bon équilibriste et un patriote !

    Fredo

    22 h 57, le 11 mars 2026

  • Y'a rien a comprendre !

    Michel Trad

    20 h 49, le 11 mars 2026

  • @Yves Prevost @Robert Moumdjian Vous avez les deux entièrement raison !!! Quand à vous Mago1, vous pensez que l'entité sioniste va faire le boulot à la place de l'armée sans un prix à payer pour les sunnites et les chrétiens

    Dorfler lazare

    18 h 10, le 11 mars 2026

  • By continuing its aggression against Lebanon, negotiating in bad faith, refusing to withdraw from South Lebanon, violating the ceasefire agreement of November 2024 >15000 times, committing war crimes, Israel is the biggest obstacle to disarmament of Hezbollah. Israel uses Hezbollah as an excuse to keep attacking Lebanon, impeding any reconstruction and economic recovery, paving the way to occupy and annex South Lebanon as they did in Syria and the West Bank, and expand its borders as it originally planned. We cannot sacrifice Lebanon integrity and internal peace to suit Israel.

    Mireille Kang

    17 h 48, le 11 mars 2026

  • Israel violated the November 2024 ceasefire agreement >15000 times, refusing to withdraw from South Lebanon, killing civilians in their homes, on the streets, blowing up homes, poisoning agricultural lands, preventing any reconstruction, effectively transforming Lebanon into the West Bank. The Lebanese Army is underfunded, incapable of responding to Israeli aggression. Since its inception, Israel aims to occupy

    Mireille Kang

    17 h 41, le 11 mars 2026

  • A vous lire, le souci premier du bon général Haykal serait de protéger l’armée. Et nous ? Qui se soucie de nous protéger NOUS ! Le citoyen Libanais et son maigre gagne-pain ??

    Lebinlon

    17 h 04, le 11 mars 2026

  • Excusez moi. Pas un Liban fédéral car dans ce cas l'armée est unique. Il faut diviser le pays en bonne et due forme.

    Oscar

    22 h 42, le 10 mars 2026

  • Chère Mme. Si c'est le cas, je vous prie de m'expliquer la raison d'être de cette armée qui nous coûte des centaines de millions de dollars ?Ce que vous mentionnez est absolument absurde. Donc vaut mieux diviser le pays si l'armée ne peut accomplir sa tâche principale. Cela fait de la peine de lire encore des articles comme le vôtre. Vous voulez qu'on reste occupé par les gardiens de la révolution iranienne et que l'armée reste observatrice.Allonz donc à la solution d'un Liban fédéral car la première tâche d'une armée unie ne peut être accomplie.

    Oscar

    19 h 12, le 10 mars 2026

  • Sorry, les 5 minutes ne m'ont rien éclairci... La Loi doit être appliquée par le gouvernement qui ordonne à l'armée!! Un point c'est Tout!! D'autres initiatives ne sont qu'hérésie et folie. Appliquez la Loi un point c'est tout. Et ce n'est ni à l'américain ni à l'israelien de vous donner des leçons de gestion de la Patrie!

    Wlek Sanferlou

    18 h 02, le 10 mars 2026

  • Sissi zayyat presidente !!

    f.nassar

    16 h 42, le 10 mars 2026

  • Haykal a 100% raison. On n’envoie pas les soldats libanais mourir à cause d’une m. corrompue comme le sénateur Lindsey Graham. Ça suffit ! Que les soldats israéliens meurent plutôt et payent sur leur compte. Ca nous arrange.

    Mago1

    16 h 38, le 10 mars 2026

  • Dans les années 80, l’armée syrienne est venue, suite à l’appel des autres pays, pour soit disant arrêter la guerre. Nous avons subi deux décennies de terreur et d’asservissement avec un pillage organisé de notre pays. Tout ça pour la même raison qu’aujourd’hui. Le leur d’une scission au sein de notre armée. Deux décennies plus tard nous sommes au même point et aucun chef de l’armée ou président n’a osé régler le problème une fois pour toute. Du coup notre armée sert à inviter tous les prédateurs du monde en lui annonçant d’avance qu’elle est incapable de les affronter. Vive l’armée et vive

    Sissi zayyat

    14 h 23, le 10 mars 2026

  • Je comprends mieux maintenant que je comprends le caractère disparate de l'armée.

    Vincent Gélinas

    13 h 53, le 10 mars 2026

  • La crainte d’une guerre civile et de désertions est une fausse excuse, La preuve il y a plus de Sunnites que de Chiites dans l’armée et pourtant celle-ci a été utilisée à Naher el Bared, a Ersal, contre Assir.. comme par hasard tous des ennemis du Hezbollah sans craindre une scission ou d’être en parte à faux avec la majorité de la rue Sunnite. Il en est de même lorsque l’on s’est pris aux FL ou au aounistes (à l’époque souverainistes) et on a eu cure que tout des ennemis Chrétiens à l’époque soit des sous fifres ne représentant même pas leur village.

    Liban Libre

    13 h 14, le 10 mars 2026

  • Donc à défaut d’une scission au sein de l’armée, on assiste à la destruction systématique de notre pays sans aucun espoir de s’en relever puisque les politiques nous ont volé tout notre argent et plus aucun pays ne nous aidera. Et moi qui croyais que le rôle de l’armée est de protéger le pays et ses citoyens. Expliquez moi SVP,

    Ras le bol

    11 h 55, le 10 mars 2026

  • On ne peut pas sauver un pays en se déclarant d’office vaincus sans avoir jamais livré bataille. Une armée est là pour se sacrifier pour protéger le pays et ses citoyens. Les libanais agonisent depuis près de 50ans et nos autorités nous rabâchent les oreilles avec leur soucis d’une cohésion sociale qui n’a jamais existé. A force de se montrer impuissants, les ennemis de notre pays se sont multipliés et renforcés et ont sacqué nos institutions et notre territoire sans jamais être ni combattus ni punis. Quel est le rôle d’une armée dans un pays en guerre? Une potiche pour faire joli? Allons donc

    Sissi zayyat

    11 h 45, le 10 mars 2026

  • Excellent Article merci

    Abourahal Roland

    11 h 22, le 10 mars 2026

  • encore et toujours assez disserter , autour du pot qui + est. gen Haykal a le droit de ses opinions. gen haykal est 1 fonctionnaire MILITAIRE du gouvernement libanais. gen haykal DOIT garder son opinion,ses craintes pour lui et pour lui SEUL(entre 4 murs ds son domicile). gen haykal n'a pas le droit de s'adresser aux libanais. gen haykal n'a pas le droit de faire des declarations politiciennes. SI gen haykal ne veut pas executer les instructions de son patron(le gouvrnement) il n'a qu'a rentrer chez(demission oblige) faute de quoi: tribunal militaire.

    L’acidulé

    11 h 00, le 10 mars 2026

  • Il y a un temps pour tout. Et ce n'est pas le moment en pleine guerre. Toute cette discussion sur l'inaction de l'armée est juste ridicule et inapropriée.

    Sfeir walid

    09 h 29, le 10 mars 2026

  • - Parler d'une "approche graduelle" est une blague! Il n'y a pas encore eu le moindre commencement de désarmement. La "première phase" n'est qu'une fumisterie: on a attendu bien sagement que le Hezbollah déménage tout son fourbi pour occuper les lieux. - Le RUSQUE de troubles, y compris au sein de l'armée, est bien réel, mais, si on ne le prend pas, la destruction du pays est une CERTITUDE. - Le silence de Haykal sue la décision du gouvernement, comme l'attitude du tribunal militaire son des gifles qui lui sont adressées : l'armée est entrée en rébellion. dont acte!

    Yves Prevost

    08 h 41, le 10 mars 2026

  • Quelques remarques. - La décision" de désarmer le Hezbollah ne remonte pas seulement à l'accord de cessez-le-feu, ni même à la 1701, mais à l'accord de Taëf. - L'armée n'a jamais œuvré pour "la paix civile". Pour cela, il aurait fallu qu'elle fasse régner ORDRE, en se mettant à égale distance de toutes les parties, ce qui n'a JAMAIS été le cas: elle a toujours ( à sa défense, elle agissait sur ordre) été complice d'une milice, pourtant totalement illégale.

    Yves Prevost

    08 h 21, le 10 mars 2026

  • Le chef de l armee doit demissionner point a la ligne.

    Robert Moumdjian

    03 h 59, le 10 mars 2026

  • Il n’est pas si bête. Tout ça c’est une histoire entre israéliens et iraniens. Que les israéliens ne comptent pas sur nous pour faire la guerre pour eux, quand même. Par contre on ne sera pas contents s’ils ne rentrent pas à la maison une fois le conflit fini.

    Mago1

    03 h 38, le 10 mars 2026

  • L’auteur n’a pas vécu la guerre.l’armée ne s’est pas disloquée volontairement .Hafez el assad et le mouvement national de l’époque ont créé cette dissension en incitant l’officier el Khatib à creer l’armée du Liban arabe.Les chrétiens n’ont pas déserté ou créé un soulèvement.Des années plus, tard: un soulèvement chrétien a eu lieu (l’officier Achkar) mais ce soulèvement chrétien n’a pas eu de suite et d’impact.Aujourd’hui, la situation est différente. Si le Hezbollah va tirer sur l’armée. les 3/4 des chiites civils et soldats prendraient position avec leur armée nationale.

    LE FRANCOPHONE

    01 h 59, le 10 mars 2026

  • Nous attendons encore et toujours des excuses des responsables pour ne pas avoir écouté les libanais leur demandant d’agir plus rapidement et plus fermement. Cette guerre, ils en sont responsables.D’ailleurs même, actuellement, ils traitent les conséquences et non les causes de la guerre… LES œillères qu’ils se sont mis leur cache la réalité. Ils ne VEULENT PAS savoir… ILS NE VEULENT PAS COMPRENDRE que l’urgence est de traiter les causes de ce drame..( Hezbollah) et non Israel qui est la conséquence de cette guerre… selon la TV: le plan de AOUN placerait le désarmement EN 3e POSITION / ÉTAPE?!

    LE FRANCOPHONE

    01 h 48, le 10 mars 2026

  • BON SANG… quand allez-vous comprendre que l’armée libanaise , ce n’est ni une armée de l’ONU pacifique et qui fait du ABOU MELHEM pour réconcilier les couples… ni l’armée du salut qui va distribuer aides aux libanais !!! UNE ARMÉE ÇA S’ENTRAÎNE, ÇA COMBAT, ÇA PROTÈGE ET ÇA EXÉCUTE LES ORDRES. Dans notre cas HAYKAL a menti aux libanais, au président sans doute et à la communauté internationale. Désarmer le Hezbollah signifie : PRENDRE SES ARMES ET LE DÉMANTELER !! Ce n’est pas se contenter d’une « promesse » du Hezbollah qu’il restera sage et tranquille, sans plus!! INCOMPETENCE TOTALE !!!

    LE FRANCOPHONE

    01 h 39, le 10 mars 2026

  • Le Hezbollah qu’il aille se battre en Iran et qu’il laisse le Liban tranquille. On veut pas un autre Gaza les groupes terroristes sont Hamas Hezbollah et les sionistes

    Eleni Caridopoulou

    00 h 33, le 10 mars 2026

Retour en haut