Illustration L'Orient-Le Jour

« On veut de belles histoires ». Dans la salle du troisième étage où se tient notre réunion prévisionnelle, tout le monde acquiesce au rappel de la cheffe. Avec le Carême et le Ramadan débutant quasiment en même temps cette année, propageant un délicieux arôme d’unité, la période semble propice - ou en tout cas, un peu plus qu’à l’accoutumée - aux angles légers, aux nouvelles positives, porteuses d’espoir. Les propositions fusent de part et d’autre de la grande table centrale. De « belles histoires », tout le monde en a, il n’y avait qu’à demander.
Ces récits ne sont pourtant pas absents de nos colonnes. Mais parfois, le fil de l’actualité fait vite de les dissimuler. Du Libanais derrière un exploit technologique à la vie des Mayyas, en passant par une huile d’olive libanaise multimédaillée, retrouvez-les, entre autres, dans notre sélection du week-end.
Bonne lecture !


Dites « café libanais » et pas « turc » !

Voudriez-vous un bon café turc pour débuter cette journée ? Et bien, si vous le nommez comme ça dans des restaurants prochainement, vous risqueriez de ne pas être servis. Car le syndicat du secteur a tapé du poing sur la table : le café est libanais, un point c'est tout ! L'article de Suzanne Baaklini.

Comment le Libanais Bilal Kassassir est devenu le premier à échanger avec son jumeau IA en direct à la télé

En octobre dernier, Bilal Kassassir s'entretient en visioconférence avec l'animatrice d'une émission saoudienne. Tout à coup, il fait son entrée dans le studio. Mais sur l'écran interposé, l’expert en intelligence artificielle est encore là. C'est alors que l'on comprend : il s'agit de son jumeau numérique généré par IA. Une première, qu'il a raconté à Ghadir Hamadi.

Marhaba Roma ! Six adresses pour (re)trouver des saveurs libanaises dans la capitale italienne

Oui, L'Orient-Le Jour est partout ! Ce week-end, c'est à Rome que nous vous prenons, pour une escapade culinaire en 6 étapes. Avec un mot d'ordre bien sûr : cuisine libanaise.

Une nuit magique dans la chambre de Heathcliff et Cathy : Airbnb surfe sur la vague des « Hauts de Hurlevent »

Qu'on l'aime ou qu'on le déteste, les « Hauts de Hurlevent » est LE film qui fait parler en ce début d'année. Alors la plateforme Airbnb a eu une idée : offrir une nuit exclusive dans la chambre à coucher de l’héroïne Cathy, où se retrouvait le couple. Avec, en supplément : une balade à cheval, un thé gourmet et un dîner aux chandelles. Irène Mosalli vous en parle.

À Beyrouth, la fin d’un lieu et la persistance d’un projet : ce que dit la fermeture du théâtre Zoukak

Ce n’est ni le premier théâtre à fermer à Beyrouth ni le dernier. Après dix ans d’effervescence, 129 000 spectateurs et 40 créations au compteur, le rideau tombe à la Quarantaine, révélant à nu la fragilité structurelle de la scène libanaise indépendante. Rana Najjar vous raconte ces adieux.

Darmmess, l’huile d’olive extra vierge libanaise médaillée d’or à New York

Rose Bechara Perini collectionne les médailles d’or. Son secret ? Son huile d’olive extra vierge, produite dans le pittoresque village de Deir Mimas, dans le caza de Marjeyoun. Elle reçoit aujourd'hui une quatrième distinction, d'autant plus importante qu'elle raconte aussi l’histoire de résilience des petits agriculteurs du Liban-Sud. Plus de détails dans l'article de May Makarem.

Jongler entre fac, scène et danse : la vie intense des jeunes Mayyas

Vous connaissez probablement les Mayyas, cette troupe de danseuses libanaises qui cumule les exploits, de leur victoire à « America’s Got Talent » à leur collaboration avec la chanteuse Beyoncé. Mais derrière les chorégraphies, il y a une vie qu'elles mènent tambour battant, conjuguant discipline, rigueur et détermination à tous les temps. Lamia Sfeir Darouni les a rencontrées.

Des vies fauchées placardées sur les murs : à Bourj Hammoud, le nouvel assaut politique de la Fondation Lokman Slim

À Bourj Hammoud, des images convoquent les figures de celles et ceux tombés sous les balles de l’assassinat politique au Liban, de 2005 à aujourd’hui. Ce n'est pas un travail d'archives, ni une simple exposition, mais bien un geste politique orchestré par la Fondation Lokman Slim à l'occasion des cinq ans de l'assassinat de l'intellectuel. Rana Najjar s'y est rendue.


Bahreïn soutient Joseph Aoun et rejette toute ingérence étrangère au Liban