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Boukhari réaffirme devant Raggi le soutien de Riyad aux décisions du gouvernement libanais


Boukhari réaffirme devant Raggi le soutien de Riyad aux décisions du gouvernement libanais

L'ambassadeur d’Arabie saoudite au Liban, Walid Boukhari, et le ministre des Affaires étrangères libanais, Joe Raggi, se serrent la main mercredi 21 janvier 2026. Photo publiée par l'Agence nationale d'information

L'ambassadeur d’Arabie saoudite au Liban, Walid Boukhari, a réaffirmé mercredi devant le ministre libanais des Affaires étrangères Joe Raggi le soutien de Riyad « à la politique du gouvernement libanais et à ses décisions », à l'heure où le gouvernement de Nawaf Salam presse le désarmement du Hezbollah sur l'ensemble du territoire libanais, rapporte l'Agence nationale d'information (Ani, officielle).

De son côté, le ministre Raggi a « remercié le royaume pour son appui et son soutien constants au Liban à toutes les étapes », réaffirmant « son attachement au maintien des meilleures relations avec l’Arabie saoudite ».

Parrain historique de la communauté sunnite au Liban, Riyad s'était distancié du pays du Cèdre ces dernières années sur fond de tensions régionales entre l'Arabie saoudite et l'Iran, et d'influence du Hezbollah au Liban. A la suite des bouleversements régionaux et sur le plan interne, avec notamment l'affaiblissement considérable du parti chiite pro-iranien consécutif à la guerre contre Israël à l'automne 2024, le royaume s'implique de nouveau dans le dossier libanais, promettant de renforcer ses liens commerciaux avec le Liban.

Au terme de la tournée du conseiller du ministre saoudien des Affaires étrangères, Yazid ben Farhane, au Liban la semaine dernière, accompagné par l'envoyé français Jean-Yves Le Drian, la conférence internationale de soutien à l'armée libanaise a été fixée au 5 mars à Paris, alors que la troupe a achevé la première phase de démantèlement de l'arsenal du Hezbollah au sud du Litani plus d'un an après la fin de la guerre avec Israël. L'armée doit mettre en oeuvre la deuxième phase de son plan prévoyant le désarmement du parti chiite au nord du Litani, chose que le Hezbollah refuse tant qu'Israël occupe plusieurs points au Liban-Sud et poursuit ses attaques quotidiennes.

Dans ce contexte, le chef du Législatif Nabih Berry a affirmé mardi que Riyad tient à ce que la prise de décision au Liban « revienne à l’État ».

L'ambassadeur d’Arabie saoudite au Liban, Walid Boukhari, a réaffirmé mercredi devant le ministre libanais des Affaires étrangères Joe Raggi le soutien de Riyad « à la politique du gouvernement libanais et à ses décisions », à l'heure où le gouvernement de Nawaf Salam presse le désarmement du Hezbollah sur l'ensemble du territoire libanais, rapporte l'Agence nationale d'information (Ani, officielle).De son côté, le ministre Raggi a « remercié le royaume pour son appui et son soutien constants au Liban à toutes les étapes », réaffirmant « son attachement au maintien des meilleures relations avec l’Arabie saoudite ».Parrain historique de la communauté sunnite au Liban, Riyad s'était distancié du pays du Cèdre ces dernières années sur fond de tensions régionales entre l'Arabie...