Nadim Bahsoun et Mona el-Yafi mêlent danse et théâtre dans « Ma nuit à Beyrouth ». Photo Marie-Clémence David
Récompensée au festival Impatience, la pièce de Mona el-Yafi et Nadim Bahsoun explore par le corps et la scène l’épreuve ordinaire d’un pays à bout de souffle.
L'OLJ / Par Muriel MAALOUF, le 25 décembre 2025 à 00h00
Nadim Bahsoun et Mona el-Yafi mêlent danse et théâtre dans « Ma nuit à Beyrouth ». Photo Marie-Clémence David
زمن الدنح
https://www.lorientlejour.com/article/1492038/liban-sud-pourquoi-le-mecanisme-est-temporairement-a-larret.html zz%zwz.
L'obtention d'un passeport n'est pas la seule épreuve à laquelle doit se soumettre le Libanais! Que dire de la "néfaa" et ses fonctionnaires tous plus corrompus les uns que les autres? Ou du Registre Foncier avec ses interminables transactions? Ou du Ministère des Finances qui parfois(par exemple à Baabda) oblige les contribuables à passer d'un immeuble à un autre dans les deux sens pour pouvoir payer l'impôt sur le revenu? Sans parler de l'eau, de l'électricité etc. Curieusement, Ogero, avec toutes ses lacunes, reste un organisme "scandinave" par rapport au reste de ces basses-cours!
زمن الدنح
09 h 48, le 20 janvier 2026