Le chef du gouvernement, Nawaf Salam, faisant son entrée au Conseil des ministres au Sérail, le 13 août 2026. Photo tirée du compte X de la présidence du Conseil
Aux yeux de plusieurs figures de cette communauté, le Premier ministre a pu redorer le blason de la présidence du Conseil.
L'OLJ / Par Yara ABI AKL, le 14 août 2026 à 00h00
Le chef du gouvernement, Nawaf Salam, faisant son entrée au Conseil des ministres au Sérail, le 13 août 2026. Photo tirée du compte X de la présidence du Conseil
Il va falloir choisir. Soit nous preservons le systeme democratique Libanais, aussi imparfait soit-il. Et, dans ce cas, l'armee n'a rien a dire en matiere politique ou judiciaire. Soit on sacrifie a la fascination de l'uniforme qui a prevalu, et prevaut toujours, dans quelques pays arrieres du tiers monde, particulierement en Afrique et dans le monde Arabe (Egypte, Algerie, Soudan, et hier encore, Syrie, Libye etc...). Avec l'uniforme militaire en sauveur de la nation, moukhabarat, lois d'exception qui perdurent des dizaines d'annees, tribunaux militaires a l'appui. Faites vos choix....
La pression exercée par les sunnites sur le Premier ministre au sujet de la loi d’amnistie est compréhensible, vu que la majorité des prisonniers détenus dans les geôles libanaises appartiennent à la communauté sunnite.
Bravo... Dommage que ce soit au depend de l'armée et du peuple Libanais
Affaire sensible, et si salam a commis une bavure (ce qui reste à prouver) les autres ne sont pas en manque non plus. Il est celui qui a une position claire, tranchée et définitive sur la résurrection de l’Etat et la dissolution de la milice étrangère illégale. A ce titre il a droit à l’appui de tous ceux qui veulent retrouver une vie normale. Etant la cible principale du hezbollah suffit à prouver que salam est bien Libanais. Ceux qui prétendent défendre l’armée aujourd’hui sont ceux-là mêmes qui l’ont constamment asservie et avilie. Il fallait la défendre bien avant messieurs !
Le premier ministre aurait dû laisser son ministre de la défense exprimer des réservations et puis passer au vote qui allait réussir en faveur de cette loi bien qu’elle soit controversée.
Il va falloir choisir. Soit nous preservons le systeme democratique Libanais, aussi imparfait soit-il. Et, dans ce cas, l'armee n'a rien a dire en matiere politique ou judiciaire. Soit on sacrifie a la fascination de l'uniforme qui a prevalu, et prevaut toujours, dans quelques pays arrieres du tiers monde, particulierement en Afrique et dans le monde Arabe (Egypte, Algerie, Soudan, et hier encore, Syrie, Libye etc...). Avec l'uniforme militaire en sauveur de la nation, moukhabarat, lois d'exception qui perdurent des dizaines d'annees, tribunaux militaires a l'appui. Faites vos choix....
11 h 35, le 14 août 2026