Le président de la République, Joseph Aoun, reçu à Riyad par le prince héritier saoudien, Mohammad ben Salmane, à Riyad le 3 mars 2025. Photo tirée du compte X de la présidence
L’émissaire saoudien Yazid ben Farhane entame une tournée à Beyrouth.
L'OLJ / Par Yara ABI AKL, le 12 juin 2026 à 00h00
Le président de la République, Joseph Aoun, reçu à Riyad par le prince héritier saoudien, Mohammad ben Salmane, à Riyad le 3 mars 2025. Photo tirée du compte X de la présidence
Merci KSA.
Encore faut il que notre pays ait encore quelque chose à exporter. On se réjouit toujours de nos malheurs en les transformant en points positifs en nous convainquant qu’il s’agit de résilience alors que la réalité est désastreuse puisque notre état reste accroché aux lèvres des fossoyeurs pour écouter leurs doléances et leur opposition à tous ses projets qui sauveraient notre pays. A un moment il faut savoir hausser le ton pour les réduire au silence, ne serait ce qu’en les écartant de toute discussion concernant un pays qu’ils ont l’intention de détruire coûte que coûte.
On ne peut répéter vouloir exclure l’Iran des négociations du sort de notre pays et aller voir le troisième président, comme on aime bien le qualifier, alors qu’on sait pour qui il roule et comment il utilise les pourparlers pour informer ses alliés de la marche à suivre afin de tout torpiller. Nous aurons gagné la bataille contre les tyranniques barbus lorsque leurs pions seraient écartées de toute discussion pour leur signifier qu’ils n’ont plus leur mot à dire tant qu’ils clament leur loyauté à ceux qui veulent nous détruire.
En ouvrant ses portes aux exportations libanaises , l’AS lance bien un message aux barbus, mais donne surtout un appui de taille à l’Etat. Si l’on tient nos promesses, le royaume devrait être un important futur donateur pour renflouer nos caisses vides. Contrairement à l’Iran, L’AS traite avec l’Etat libanais et n’a pas de milice armée à sa botte. Et c’est toute la différence.
Excellente nouvelle! Cette décision marque le retour de la confiance de l'Arabie Saoudite dans les institutiions libanaises. Mais cette confiance ne sera totale et complète que le jour où tous les déposants volés par les banques seront indemnisés du montant total de leurs dépôts.À cette fin, le prince héritier a déjà fourni la bonne recette:placer aux arrêts tous les politiciens et banquiers qui ont volé les fonds publics et les garder séquestrés jusqu'à ce qu'ils rendent à l'État tous les fonds illégalement détournés. C'est ainsi que sera réglée la grave crise économique et financière du pays
Merci KSA.
12 h 58, le 12 juin 2026