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Économie - Focus

Six ans après l’explosion au port de Beyrouth, le siège d’EDL attend toujours sa reconstruction

Si la construction d’un nouveau centre de contrôle national fait partie des projets qui seront financés par la Banque mondiale, la réhabilitation du siège détruit le 4 août 2020 doit être financé par EDL.

Six ans après l’explosion au port de Beyrouth, le siège d’EDL attend toujours sa reconstruction

Un fonctionnaire d'Électricité du Liban évoluant dans le bâtiment détruit du siège du fournisseur public le 2 décembre 2022. Photo d'archives João Souza/L'Orient-Le Jour

Le 4 août 2020, une double explosion digne d’une scène d’apocalypse survenue dans un hangar du port de Beyrouth – et dont les causes n’ont toujours pas été totalement élucidées aux yeux d’une partie de l’opinion – souffle des quartiers entiers de la capitale.Situé à proximité de la zone portuaire, le siège d’Électricité du Liban (EDL) était en première ligne. Conçues pour résister aux séismes les plus violents selon ses concepteurs, les fondations du bloc de 14 niveaux (13 étages, dont un étage double) ont tenu le coup. En revanche, ses vitres, ses bureaux et tout ce qui rendait ses espaces habitables ont littéralement volé en éclats. Deux employés d’EDL présents dans le bâtiment ont rejoint ce jour-là les 220 victimes de l’explosion, dont les familles demandent encore que justice soit faite aujourd’hui.Près de six ans et trois...
Le 4 août 2020, une double explosion digne d’une scène d’apocalypse survenue dans un hangar du port de Beyrouth – et dont les causes n’ont toujours pas été totalement élucidées aux yeux d’une partie de l’opinion – souffle des quartiers entiers de la capitale.Situé à proximité de la zone portuaire, le siège d’Électricité du Liban (EDL) était en première ligne. Conçues pour résister aux séismes les plus violents selon ses concepteurs, les fondations du bloc de 14 niveaux (13 étages, dont un étage double) ont tenu le coup. En revanche, ses vitres, ses bureaux et tout ce qui rendait ses espaces habitables ont littéralement volé en éclats. Deux employés d’EDL présents dans le bâtiment ont rejoint ce jour-là les 220 victimes de l’explosion, dont les familles demandent encore que justice soit faite...
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