Rechercher
Rechercher

Société - Détenus Libanais En Israël - Dossier Spécial

« Si seulement je ne l’avais pas réveillé » : Mohammad Jouhair, 34 ans, enlevé au large de Naqoura, le 2 février 2025

Depuis le cessez-le-feu, neuf citoyens libanais ont été capturés et emprisonnés en Israël. Leurs familles restent sans réponses, prises entre angoisse et espoir fragile. « L'Orient-Le Jour » a rencontré celle de ce pêcheur.

« Si seulement je ne l’avais pas réveillé » : Mohammad Jouhair, 34 ans, enlevé au large de Naqoura, le 2 février 2025

Ali Jouhair, le père de Mohammad, dans sa maison détruite, à Naqoura, le 8 mai 2025. Mohammad Yassine/L’OLJ

À l’occasion de la publication de notre dossier sur les détenus libanais en israël depuis le cessez-le-feu de novembre 2024, nous avons actualisé cet article. Contactée, la famille a affirmé « n’avoir rien appris de nouveau ».Il est 6h30, ce dimanche 2 février 2025, quand Samar tire de son sommeil Mohammad, son mari. D’habitude, le pêcheur se lève de lui-même mais, la veille, il n’était pas sûr de partir en mer. « Rien ne t’y oblige… Reste », le rassure Samar. Mais les tempêtes annoncées dans les jours à venir le poussent à y aller. Il se reposera plus tard, croit-il. « Retrouve-moi à Naqoura à 10h, on prendra le petit déjeuner en mer… » lui lance Mohammad avant de partir. Samar arrive à la plage, mais Mohammad n’est pas là. Elle l’attendra en vain, jusqu’à ce que des membres de sa famille la rejoignent pour l’informer de son sort : «...
À l’occasion de la publication de notre dossier sur les détenus libanais en israël depuis le cessez-le-feu de novembre 2024, nous avons actualisé cet article. Contactée, la famille a affirmé « n’avoir rien appris de nouveau ».Il est 6h30, ce dimanche 2 février 2025, quand Samar tire de son sommeil Mohammad, son mari. D’habitude, le pêcheur se lève de lui-même mais, la veille, il n’était pas sûr de partir en mer. « Rien ne t’y oblige… Reste », le rassure Samar. Mais les tempêtes annoncées dans les jours à venir le poussent à y aller. Il se reposera plus tard, croit-il. « Retrouve-moi à Naqoura à 10h, on prendra le petit déjeuner en mer… » lui lance Mohammad avant de partir. Samar arrive à la plage, mais Mohammad n’est pas là. Elle l’attendra en vain, jusqu’à ce que des membres de sa famille...
commentaires (3)

On aurait aimé que tous les assassinés par hezballah, fassent l'objet d'autant d'empathie sur Manar. Je pense que là réside toute la différence entre l'humanité de l'olj et la criminalité de la milice.

Moi

19 h 55, le 01 février 2026

Commenter Tous les commentaires

Commentaires (3)

  • On aurait aimé que tous les assassinés par hezballah, fassent l'objet d'autant d'empathie sur Manar. Je pense que là réside toute la différence entre l'humanité de l'olj et la criminalité de la milice.

    Moi

    19 h 55, le 01 février 2026

  • Tous les soit-disant prisonniers en Israél sont des otages!!Et quand il s'agit des prisonniers pris par les Palestiniens, ils appellent ça des otages!! Sans compter que ceux qui sont pris par le Hamas sont bien mieux traités que tous ceux qui croupissent en Israél! De même les occidentaux appellent le Hamas comme terroristes, alors que Israél s'est installé sur les terres palestiniennes par du terrorisme, et ce terrorisme sioniste a commencé depuis le début de 1920 et même avant! Alors ce serait très apprécié de renseigner ces grandes puissances démocratiques au sujet de ce mot! Hélène S

    Hélène SOMMA

    00 h 19, le 28 mai 2025

  • C'est un otage ! Espérons que notre gouvernement arrivera à le libérer et qu'un jour nous puissions manger du poisson frais dans son futur restaurant.

    Fredo

    10 h 55, le 27 mai 2025

Retour en haut