Ali Jouhair, le père de Mohammad, dans sa maison détruite, à Naqoura, le 8 mai 2025. Mohammad Yassine/L’OLJ
Depuis le cessez-le-feu, neuf citoyens libanais ont été capturés et emprisonnés en Israël. Leurs familles restent sans réponses, prises entre angoisse et espoir fragile. « L'Orient-Le Jour » a rencontré celle de ce pêcheur.
Par Lyana ALAMEDDINE, le 27 mai 2025 à 00h00, mis à jour le 26 janvier 2026 à 07h00
Ali Jouhair, le père de Mohammad, dans sa maison détruite, à Naqoura, le 8 mai 2025. Mohammad Yassine/L’OLJ
On aurait aimé que tous les assassinés par hezballah, fassent l'objet d'autant d'empathie sur Manar. Je pense que là réside toute la différence entre l'humanité de l'olj et la criminalité de la milice.
Tous les soit-disant prisonniers en Israél sont des otages!!Et quand il s'agit des prisonniers pris par les Palestiniens, ils appellent ça des otages!! Sans compter que ceux qui sont pris par le Hamas sont bien mieux traités que tous ceux qui croupissent en Israél! De même les occidentaux appellent le Hamas comme terroristes, alors que Israél s'est installé sur les terres palestiniennes par du terrorisme, et ce terrorisme sioniste a commencé depuis le début de 1920 et même avant! Alors ce serait très apprécié de renseigner ces grandes puissances démocratiques au sujet de ce mot! Hélène S
C'est un otage ! Espérons que notre gouvernement arrivera à le libérer et qu'un jour nous puissions manger du poisson frais dans son futur restaurant.
On aurait aimé que tous les assassinés par hezballah, fassent l'objet d'autant d'empathie sur Manar. Je pense que là réside toute la différence entre l'humanité de l'olj et la criminalité de la milice.
19 h 55, le 01 février 2026