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Moyen-Orient - Entretien

« Washington doit probablement recourir à une force bien plus agressive pour amener Téhéran à modifier ses calculs »

« L’Orient-Le Jour » fait le point avec Hussein Ibish, chercheur à l’Arab Gulf States Institute, sur les enjeux de l’escalade régionale en cours.

« Washington doit probablement recourir à une force bien plus agressive pour amener Téhéran à modifier ses calculs »

Un drapeau iranien à l’effigie de l’actuel guide suprême, Mojtaba Khamenei, est visible au sommet d’un immeuble, tandis que la foule observe les personnes en deuil participant au cortège funèbre d’Ali Khamenei, le guide suprême assassiné, et des membres de sa famille, à Machhad, en Iran, le 9 juillet 2026. Atta Kenare/AFP

À peine un mois après la signature du fragile mémorandum d’entente entre l’Iran et les États-Unis, censé ouvrir la voie à un accord durable, le Moyen-Orient replonge dans une spirale d’escalade faisant craindre une guerre régionale de plus grande ampleur. Si Donald Trump a encore estimé lundi soir qu’un accord avec Téhéran restait « possible », les échanges de frappes se poursuivent sans relâche. Lundi soir, Washington a de nouveau mené une vague de raids aériens dans le sud de l’Iran, tandis que la République islamique a notamment ciblé la Jordanie, le Bahreïn ainsi que des navires dans le détroit d’Ormuz. Alors que le porte-parole de l’armée iranienne a réaffirmé que son pays ne permettrait pas la réouverture complète de cet axe maritime stratégique tant que se poursuivraient les « agressions américaines et la guerre », le président...
À peine un mois après la signature du fragile mémorandum d’entente entre l’Iran et les États-Unis, censé ouvrir la voie à un accord durable, le Moyen-Orient replonge dans une spirale d’escalade faisant craindre une guerre régionale de plus grande ampleur. Si Donald Trump a encore estimé lundi soir qu’un accord avec Téhéran restait « possible », les échanges de frappes se poursuivent sans relâche. Lundi soir, Washington a de nouveau mené une vague de raids aériens dans le sud de l’Iran, tandis que la République islamique a notamment ciblé la Jordanie, le Bahreïn ainsi que des navires dans le détroit d’Ormuz. Alors que le porte-parole de l’armée iranienne a réaffirmé que son pays ne permettrait pas la réouverture complète de cet axe maritime stratégique tant que se poursuivraient les « agressions...
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