« La vérité est irréductible à toute forme de savoir, et l’ignorance comme passion de l’être apparaît bien comme le support topologique de cette vérité. Subjectiver l’Autre participe donc de cette même imaginarité, de la même illusion. L’Autre n’est pas un sujet, c’est un lieu, un topo, une surface vers laquelle le sujet s’efforce de transférer le savoir. L’Autre n’est pas le sujet supposé savoir pour la bonne et simple raison que ce n’est pas un sujet. » Maxime Auda, Le statut de métaphore chez Murakami Haruki, Cairn.Info, 2005.
Depuis le temps qu’on parle de sauver le Liban, notre république continue de souffrir des conduites arbitraires. Le rappel démocratique reste ce dernier recours pour colmater les drames et le traumatisme des guerres. L’espoir de jours paisibles et d’une page d’union demeurent à construire. C’est presque toujours grâce au miracle de Dieu que le cessez-le-feu se met en place avec l’appui de la communauté internationale. La quête des solutions, dont principalement l’unicité, demeure une trajectoire indispensable pour le rétablissement et la construction à tous les niveaux. Quand va-t-on refuser la dislocation des vrais dialogues, défendre l’égalité des droits sous la coupe ultime de la nation et intégrer un choix national pour défendre l’indépendance selon l’application des textes de la Constitution ?
Rares sont ceux qui exercent dès le plus jeune âge, un parcours de cohérence citoyenne en des contextes multiples. Cependant, pour correspondre à une logique cohérente, la priorité consiste à développer des comportements qui confirment une égale souveraineté afin de sortir vainqueur des conflits internes. C’est bien là que se répète depuis plus de cent ans le coincement des préjugés. Ils nous mènent aux blocages et/ou aux débordements catastrophiques. Préservons en tout lieu et d’abord en nos familles, comment secourir nos communautés par l’éducation. Celle qui conduit à pratiquer la différence en tout respect afin de composer un présent acceptable pour tout Libanais.
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