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Moyen-Orient - Eclairage

La guerre contre l’Iran fragilise Trump à l’approche des élections de mi-mandat

Les faucons traditionnels continuent de défendre une ligne dure à l’égard de l’Iran, mais la coalition «America First» est beaucoup plus hésitante face à un engagement prolongé.

La guerre contre l’Iran fragilise Trump à l’approche des élections de mi-mandat

Une personne entre dans un isoloir du bureau de vote de l’école primaire et de la Colebrook Academy à Colebrook, dans le New Hampshire, le jour de l’élection, le 5 novembre 2024. Joseph Prezioso/AFP (FILES) A person enters a voting booth at a polling station at Colebrook Academy and Elementary School in Colebrook, New Hampshire, on Election Day, November 5, 2024. President Donald Trump on July 16, 2026 reeled off extraordinary claims of voter fraud and Chinese meddling in US elections in a speech to the nation that doubled down on his false claims to have won the 2020 election. (Photo by Joseph Prezioso / AFP)

La guerre contre l’Iran est devenue l’un des enjeux politiques majeurs à l’approche des élections de mi-mandat de novembre prochain, mais pas de la manière dont la Maison-Blanche l’avait espéré. Loin de susciter un effet durable de «ralliement autour du drapeau», elle constitue désormais un fardeau pour Donald Trump et les républicains, à mesure que le conflit s’installe dans la durée. La cote de popularité du président est revenue à environ 34 %, proche de ses plus bas niveaux depuis le début de son second mandat, tandis que seul un quart des Américains estiment que la guerre a renforcé les États-Unis.La reprise des hostilités avec Téhéran le 8 juillet a confirmé que l’Iran n’est plus seulement une question de sécurité nationale, mais aussi un enjeu de politique intérieure. Les électeurs associent de plus en plus la guerre à...
La guerre contre l’Iran est devenue l’un des enjeux politiques majeurs à l’approche des élections de mi-mandat de novembre prochain, mais pas de la manière dont la Maison-Blanche l’avait espéré. Loin de susciter un effet durable de «ralliement autour du drapeau», elle constitue désormais un fardeau pour Donald Trump et les républicains, à mesure que le conflit s’installe dans la durée. La cote de popularité du président est revenue à environ 34 %, proche de ses plus bas niveaux depuis le début de son second mandat, tandis que seul un quart des Américains estiment que la guerre a renforcé les États-Unis.La reprise des hostilités avec Téhéran le 8 juillet a confirmé que l’Iran n’est plus seulement une question de sécurité nationale, mais aussi un enjeu de politique intérieure. Les électeurs associent...
commentaires (3)

Massacrer des civils, detruire leurs infrastructures, engager une guerre dangereuse, sans consensus, par la seule volonté d’une poignée d’hommes…..pas de problème ! Mais le prix de mon plein d’essence faut pas deconner nonplus

Phenix

16 h 34, le 19 juillet 2026

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Commentaires (3)

  • Massacrer des civils, detruire leurs infrastructures, engager une guerre dangereuse, sans consensus, par la seule volonté d’une poignée d’hommes…..pas de problème ! Mais le prix de mon plein d’essence faut pas deconner nonplus

    Phenix

    16 h 34, le 19 juillet 2026

  • …..l’épouse de Khameini, son fils, sa belle-fille, et sa petite-fille de 15 mois étaient aussi dès civils, aussi bien que les 167 élèves de l’école élémentaire et leurs institutrices .

    Hacker Marilyn

    14 h 03, le 19 juillet 2026

  • On n’a pas besoin d’aimer les mollahs iraniens pour penser que c’est tRump qui a déclaré la guerre, sans provocation à part de la rhétorique iranienne, et sans l’accord du congrès américain. Et que ce sont pour la plupart des civils iraniens, dont des enfants, qui ont été tués.

    Hacker Marilyn

    12 h 16, le 19 juillet 2026

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