Beyrouth, mon amour,
Beyrouth, tous les jours,
Beyrouth, pour toujours.
Et quand vient le soir,
Que commence le désespoir
De ces bombardements incessants,
Tuant des innocents,
Assassinant des enfants.
Et tout ce peuple errant,
Dans les rues et les bâtiments,
Ne peut s’empêcher d’avancer en pensant,
Telle est ma chance, telle est ma destinée,
D’être tout simplement né,
Être né libanais.
Mais rien ne pourra nous enlever,
Ni notre courage ni notre fierté
De vivre dans un pays
Où plusieurs religions
Partagent leurs vies,
Où plusieurs confessions,
Mettent en commun leurs envies.
Et quand ce n’est pas la guerre,
Que nous vivons dans notre terre,
Il n’y a pas de plus bel endroit,
Pour faire respecter ses droits.
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