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Nos lecteurs ont la parole

Mon pays était beau

Quand la parole ne sert qu’à psalmodier sa douleur et hurler sa colère, et quand les mots deviennent répétitifs, alors mieux vaut déclarer forfait, ranger sa plume et attendre que la roue tourne jusqu’à la fin du cauchemar, tout en évitant d’écouter les discours menteurs et manipulateurs de ceux qui crient victoire alors que le sud est détruit, Beyrouth brûle, la Békaa est à feu et à sang, les hôpitaux saturent, les déplacés jonchent les rues et les écoles, le ciel pleut des bombes et les morts se comptent par milliers.

Mon dieu, nous sommes au creux de la vague, poings et pieds liés, jetés aux loups dans une guerre impitoyable imposée à nous, cette nation gravement malade, divisée et grabataire, mais qui se voit obligée de subir le feu d’un puissante voisin charognard, nucléaire et sans foi ni loi.

Le Liban sombre petit à petit dans l’abîme, il est temps de regarder la triste réalité en face, d’appeler à l’aide, de donner les clés du pays à l’armée et de chercher la paix par tous les moyens avant que l’histoire ajoutera notre nom à cette sombre liste des peuples martyrs : amérindien, palestinien, arménien, etc.

Les textes publiés dans le cadre de la rubrique « Courrier » n’engagent que leurs auteurs. Dans cet espace, « L’Orient-Le Jour » offre à ses lecteurs l’opportunité d’exprimer leurs idées, leurs commentaires et leurs réflexions sur divers sujets, à condition que les propos ne soient ni diffamatoires, ni injurieux, ni racistes.

Quand la parole ne sert qu’à psalmodier sa douleur et hurler sa colère, et quand les mots deviennent répétitifs, alors mieux vaut déclarer forfait, ranger sa plume et attendre que la roue tourne jusqu’à la fin du cauchemar, tout en évitant d’écouter les discours menteurs et manipulateurs de ceux qui crient victoire alors que le sud est détruit, Beyrouth brûle, la Békaa est à feu et à sang, les hôpitaux saturent, les déplacés jonchent les rues et les écoles, le ciel pleut des bombes et les morts se comptent par milliers.Mon dieu, nous sommes au creux de la vague, poings et pieds liés, jetés aux loups dans une guerre impitoyable imposée à nous, cette nation gravement malade, divisée et grabataire, mais qui se voit obligée de subir le feu d’un puissante voisin charognard, nucléaire et sans foi ni loi.Le Liban...
commentaires (1)

Israël est fort avec les faibles malheureusement

Eleni Caridopoulou

20 h 14, le 07 octobre 2024

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Commentaires (1)

  • Israël est fort avec les faibles malheureusement

    Eleni Caridopoulou

    20 h 14, le 07 octobre 2024

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