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Moyen-Orient - Éclairage

Le gouvernement de Ramallah démissionne, et après ?

Mohammad Shtayyeh a renoncé à ses fonctions de Premier ministre de l'Autorité palestinienne lundi, ouvrant la voie à un cabinet technocrate pour préparer l'après-guerre de Gaza.

Le gouvernement de Ramallah démissionne, et après ?

Le Premier ministre palestinien Mohammad Shtayyeh devant un portrait du président Mahmoud Abbas, le 26 février 2024. Zain Jaafar/AFP

Des tractations avaient lieu en coulisses depuis un moment. Lundi, le gouvernement de l’Autorité palestinienne (AP) a présenté sa démission au président Mahmoud Abbas, ouvrant la voie à la formation d’un cabinet technocrate en pleine guerre dans la bande de Gaza. Aux manettes dans l’enclave palestinienne depuis 2007 et responsable de l’attaque du 7 octobre dernier, le Hamas ne devrait pas être représenté dans le nouveau gouvernement, censé être non partisan et dont la composition devrait être annoncée d’ici à la fin de la semaine. Proche du Fateh de Mahmoud Abbas mais considéré suffisamment non partisan pour faire le lien entre les différentes factions palestiniennes, Mohammad Mustafa, président du conseil d'administration du Fonds d'investissement palestinien, est pressenti pour le diriger. Une étape qui répond aux exigences...
Des tractations avaient lieu en coulisses depuis un moment. Lundi, le gouvernement de l’Autorité palestinienne (AP) a présenté sa démission au président Mahmoud Abbas, ouvrant la voie à la formation d’un cabinet technocrate en pleine guerre dans la bande de Gaza. Aux manettes dans l’enclave palestinienne depuis 2007 et responsable de l’attaque du 7 octobre dernier, le Hamas ne devrait pas être représenté dans le nouveau gouvernement, censé être non partisan et dont la composition devrait être annoncée d’ici à la fin de la semaine. Proche du Fateh de Mahmoud Abbas mais considéré suffisamment non partisan pour faire le lien entre les différentes factions palestiniennes, Mohammad Mustafa, président du conseil d'administration du Fonds d'investissement palestinien, est pressenti pour le diriger. Une étape qui...
commentaires (3)

Cette promesse de normalisation avec le royaume saoudien me semble être trop exagérée. Les deux ont déjà normalisé non officiellement leurs relations, et sont de facto alignés sur le même constat régional: faire front commun à l'Iran. Ce n'est pas la carotte tant désirée par Israel. Pas au prix de céder des colonies et Jérusalem est.

E G

11 h 58, le 27 février 2024

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Commentaires (3)

  • Cette promesse de normalisation avec le royaume saoudien me semble être trop exagérée. Les deux ont déjà normalisé non officiellement leurs relations, et sont de facto alignés sur le même constat régional: faire front commun à l'Iran. Ce n'est pas la carotte tant désirée par Israel. Pas au prix de céder des colonies et Jérusalem est.

    E G

    11 h 58, le 27 février 2024

  • Vous avez oublié le 7/10 ? Aucune élections chez les Falestiniens depuis presque 20 ans. C'est à cause de Jérusalem ? Si l'entité sioniste est si expansionniste ? pourquoi s'est-elle retirée du Sud Liban en 2000, de Gaza en 2005 et redonné le Sinaï ( plus de deux fois sa taille) à l'Egypte

    Dorfler lazare

    10 h 51, le 27 février 2024

  • C'est tout de même fou de voir l'acharnement de Tel Aviv à toute solution permettant de parvenir à une paix juste (ou presque...) et mettre fin à une guerre qui n'en finit pas d'empoisonner toute la planète. Il est clair que si et dès que cette paix advient, Israël n'aura plus besoin d'armes ni d'ennemis qui lui permettre de "justifier" un tel équipement militaire. En attendant, ce caprice d'enragés qui ne veulent rien d'autre que TOUT coûte des sommes folles à toute la planète et donne aux dictatures une justification de leurs désirs expansionnistes.

    Joseph ADJADJ

    10 h 36, le 27 février 2024

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