Rechercher
Rechercher

Lifestyle - Sélection

Le Holiday Inn, des robes de lumière et une « cloud kitchen » : découvrez Le Weekender

Redécouvrez le Holiday Inn, lieu culte de Beyrouth chargé d'histoire ; plongez-vous dans le parcours exceptionnel de Missak Manouchian, résistant franco-arménien, passé par un orphelinat de Jounieh et désormais au Panthéon ; apprenez comment protéger votre téléphone de possibles infiltrations israéliennes...

Le Holiday Inn, des robes de lumière et une « cloud kitchen » : découvrez Le Weekender

Illustration Jaimee Haddad / L'Orient-Le Jour

Dans Le Weekender, L'Orient-Le Jour vous propose une sélection d'articles à (re)lire durant le week-end. Pour faire une pause, déconnecter (un peu) d'une actualité souvent trop sombre ou encore découvrir de belles initiatives libanaises.

Une gloire éphémère. Photo tirée du compte Instagram @oldbeiruthlebanon/Francis Jalain/Gérard Boulad

Au Holiday Inn, le passé irrésolu de Beyrouth

Pourquoi cinquante ans après son inauguration, pourquoi plus de 45 ans après la fin de son occupation par des milices de tous bords, et plus de trente ans après la fin officielle de la guerre civile libanaise, le bâtiment du Holiday Inn de Beyrouth est-il encore dans cet état ? Pourquoi n’a-t-il pas été restauré, réaménagé comme l’espèrent la majorité des Libanais et le recommandent une pléthore d’architectes, d’activistes et d’autres experts en la matière ? Dans le cadre de sa rubrique mensuelle Culte, consacrée à la (re)découverte d'un endroit inscrit d’une manière ou d’une autre dans la mémoire collective libanaise, Gilles Khoury vous emmène entre les murs de l'iconique Holiday Inn.

Un portrait photographique pris le 9 février 2024 montre une fresque du street artist et peintre français Christian Guemy, dit C215, représentant le poète communiste franco-arménien Missak Manouchian à la prison de Fresnes, près de Paris. Photo AFP

Missak Manouchian : d’un orphelinat de Jounieh au Panthéon

Fusillé le 21 février 1944, à 37 ans, par l’armée allemande au mont Valérien avec 23 de ses compagnons d’armes, le résistant franco-arménien Missak Manouchian a fait son entrée mercredi au Panthéon, avec son épouse Mélinée née Soukémian. Julien Ricour-Brasseur retrace le parcours exceptionnel de cette figure de la Résistance française. Né dans l'Empire ottoman, recueilli par une famille kurde, Missak Manouchian fut aussi placé, avec son frère, dans un orphelinat libanais.

Georges Karam, cofondateur de The Cloud. Photo tirée du site de The Cloud.

The Cloud, le Airbnb de la restauration cofondé par un Libanais, lève 12 millions de dollars

Dans un tout autre registre, Stéphanie Bechara vous raconte, cette semaine, une belle success story libanaise, l'histoire de la réussite de « The Cloud », cofondé par l'entrepreneur libanais Georges Karam. Mais au-delà des chiffres - une levée de 12 millions de dollars -, notre journaliste vous emmène dans un monde à part, celui des « cloud kitchen » de troisième génération, du Airbnb de la restauration. 

Modèle de la collection « Miroirs » haute couture printemps-été 2024 de Rami Kadi présentée en avant-première à al-Ula. Photo Rami Kadi

« Miroirs », la collection mirage de Rami Kadi présentée à al-Ula

Etudiant, Rami Kadi disait déjà qu'il voulait faire des robes avec de la lumière. Quelques années plus tard, le voici qui présente une collection de trente-deux robes, composées de diamant, de matériaux holographiques, de plastique recyclé, de PVC et de verre brisé. Pour l'occasion, celles-ci ont défilé au Maraya al-Ula, le plus grand bâtiment à murs réfléchissants du monde, en Arabie saoudite. Fifi Abou Dib vous raconte l'événement.

Le slogan « Je suis Charlie » au milieu de bougies et de fleurs, place de la République à Paris, le 13 janvier 2015, après l'attaque terroriste islamiste perpétrée contre le magazine « Charlie Hebdo », qui fit 12 morts. Michael Bunel/AFP

Joachim Roncin : Comment j’ai créé « Je suis Charlie »

« Trois mots qui allaient faire le tour du monde, devenir un symbole, un slogan, un sujet de conversation. Trois mots qui allaient me suivre longtemps sans que je puisse y faire quoi que ce soit ». 7 janvier 2015. Charlie Hebdo, célèbre publication satirique française, est visé par des attentats meurtriers. Un slogan restera de ces événements tragiques, marquants pour l'Hexagone : Je suis Charlie. Joséphine Hobeika a échangé avec son créateur, Joachim Roncin. 

William Rossy, le jeune homme derrière Sprouht. Photo DR

William Rossy, « Sprouht », un micro, un journal, une philosophie de vie

Un garçon, son micro et des rencontres : voici le concept de « Sprouht », lancé par William Rossy, Libanais d'origine vivant au Canada. Posant des questions personnelles à de purs inconnus, William inspire confiance, pousse à la confidence et tire parfois, pour tous ses followers sur les réseaux sociaux, de belles leçons de vie. Partez à la rencontre de ce Libanais de la diaspora avec Carla Henoud.

Si vous avez raté le Weekender de la semaine dernière

De la kafta à base de blanc de champignon; deux Libanais qui torréfient à Paris... Découvrez Le Weekender !

Composition visuelle par Jaimee Haddad. Photo AFP

L'espionnage israélien via les téléphones portables : quels risques pour quelles mesures de protection ?

« Le smartphone est un appareil d’espionnage ! Il entend tout ce que vous faites, dites, envoyez et prenez en photo. Votre localisation, votre maison... Israël n’a pas besoin de plus que cela ». Cette mise en garde a été lancée il y a quelques jours par le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, alors que plusieurs figures de la Résistance ont été tuées ou ciblées ces derniers mois par des frappes israéliennes. Quels sont vraiment les risques posés par l'espionnage via les téléphones portables ? Et que peut-on vraiment faire pour écarter ces risques ? Malek Jadah a fait le point avec un expert en cybersécurité

Un pêcheur range son filet au port de Tyr, au Liban-Sud, après une nuit de pêche, le 8 février 2024. Photo Mohammad Yassine

Les pêcheurs du Liban-Sud cherchent leurs prises quotidiennes dans des eaux troubles

Sally Abou Al Joud, elle, vous emmène à Tyr, au Liban-Sud, à la rencontre de pêcheurs. Entre deux sorties en mer, ils lui ont raconté un quotidien rythmé par la guerre et le fracas des bombardements, au loin. Mais aussi des récits de guerres passées, au cours desquelles certains ont même vu la mort de près.

Dans Le Weekender, L'Orient-Le Jour vous propose une sélection d'articles à (re)lire durant le week-end. Pour faire une pause, déconnecter (un peu) d'une actualité souvent trop sombre ou encore découvrir de belles initiatives libanaises.Une gloire éphémère. Photo tirée du compte Instagram @oldbeiruthlebanon/Francis Jalain/Gérard BouladAu Holiday Inn, le passé irrésolu de...

commentaires (0)

Commentaires (0)

Retour en haut