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Nos lecteurs ont la parole

Arbre à souhaits

L’atmosphère était calme et une couverture de paix recouvrait la terre, la remplissant de sécurité et lui donnant de la lumière. Les familles grandissaient dans leur maison, se sentaient rassurées, à l’aise, et voyageaient vers un monde sans mal. La vie était normale en une mélodie tout en blanc. Les chansons étaient vivantes, exprimant la joie et l’espoir. Les pressions de la vie étaient continues et sans fin, mais, malgré l’épuisement, les habitants de la terre savaient qu’ils étaient toujours en vie.

Soudain, la terre est devenue froide, la couverture de l’anxiété l’a recouverte et l’ennemi l’a bombardée. Il n’a laissé aucune beauté derrière lui, mais a plutôt effacé tout ce qui était beau. Que restait-il de la Palestine ? Il ne restait plus que des espoirs écrits sur des papiers déchirés. Maintenant, sur quel avenir pourrait-on écrire des espoirs ? Il ne reste plus qu’à se souvenir des espoirs brisés et à les publier sur les réseaux sociaux pour que tout le monde s’en souvienne.

Ces espoirs étaient trop grands pour le peuple palestinien avant qu’une vague de froid ne l’envahisse, l’empêchant de se réchauffer. Cette vague n’était rien d’autre qu’un bombardement brutal qui a visé, entre autres, des hôpitaux, un bombardement qui a provoqué la mort des personnes se trouvant à l’intérieur. On a sorti leurs corps et avec eux des lettres remplies de vœux, des vœux simples. Un souhait après l’autre, j’ai fait un arbre à vœux, un arbre sur lequel étaient accrochées des phrases écrites avec des lucioles tremblantes.

Les bombardements ont fait exploser la terre de Palestine, les maisons, et emprisonné les habitants dans un cachot de décombres, un cachot dans lequel d’innombrables arbres de vœux se sont formés, ils ont été arrosés de larmes et de peur.

Leur souhait se résumait à cela : « Nous ne voulons pas mourir maintenant. Sauvez-nous de la rivière de cendre, nous voulons survivre. » Les expressions se multipliaient, alors que les maisons n’avaient plus un coin de joie.

Le peuple palestinien restera une source qui arrose la liberté, la dignité et la force ! Vous êtes le symbole de la force, et un jour, sûrement, votre terre sera arrosée de l’eau de la joie et nous aurons un « véritable arbre à souhaits ».


Les textes publiés dans le cadre de la rubrique « Courrier » n’engagent que leurs auteurs. Dans cet espace, « L’Orient-Le Jour » offre à ses lecteurs l’opportunité d’exprimer leurs idées, leurs commentaires et leurs réflexions sur divers sujets, à condition que les propos ne soient ni diffamatoires, ni injurieux, ni racistes.

L’atmosphère était calme et une couverture de paix recouvrait la terre, la remplissant de sécurité et lui donnant de la lumière. Les familles grandissaient dans leur maison, se sentaient rassurées, à l’aise, et voyageaient vers un monde sans mal. La vie était normale en une mélodie tout en blanc. Les chansons étaient vivantes, exprimant la joie et l’espoir. Les pressions de la vie étaient continues et sans fin, mais, malgré l’épuisement, les habitants de la terre savaient qu’ils étaient toujours en vie.Soudain, la terre est devenue froide, la couverture de l’anxiété l’a recouverte et l’ennemi l’a bombardée. Il n’a laissé aucune beauté derrière lui, mais a plutôt effacé tout ce qui était beau. Que restait-il de la Palestine ? Il ne restait plus que des espoirs écrits sur des papiers déchirés....
commentaires (1)

Inchallah

Eleni Caridopoulou

17 h 19, le 15 janvier 2024

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Commentaires (1)

  • Inchallah

    Eleni Caridopoulou

    17 h 19, le 15 janvier 2024

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