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Nos lecteurs ont la parole

Le seul maître de l’homme libre


Maître absolu de nos existences,

Tyran invisible et impitoyable,

Qui jamais ne recule et toujours avance

Impassible et inarrêtable,

Soumettant tout sur son passage inéluctable,

Sensible, mais insaisissable.

C’est lui qui prend et lui qui donne,

Lui qui régit, lui qui ordonne,

Lui qui retarde et lui qui avance,

Vainqueur de toutes les courses quelle que soit la distance,

Il est le départ et l’arrivée,

On a beau le fuir ou lui courir après,

Il nous rattrape toujours, on ne le rattrape jamais.

C’est toujours lui qui mène la danse,

Il est le rythme, les cadences,

L’éternité, les toujours, les jamais,

On dit chez nous qu’il court, ou qu’il est comme l’épée,

Qu’il tranche et qu’on ne peut pas l’arrêter,

D’ailleurs c’est lui qui sépare, ou lie

On dit aussi qu’il répare, soigne, guérit.

Il est le soleil, les nuages, la pluie

Les orages,

Il est la substance des âges,

Il creuse les rides sur les visages,

C’est lui qui façonne, lui qui polit,

Lui qui crée, conserve, détruit.

Tantôt allié, tantôt ennemi,

Toujours traître

On a beau le connaître,

Et le mesurer,

C’est lui qui nous toise,

Et nous sommes tous sous son emprise

Seul s’en libère un peu,

Celui qui, heureux, le méprise.

Les textes publiés dans le cadre de la rubrique « Courrier » n’engagent que leurs auteurs. Dans cet espace, « L’Orient-Le Jour » offre à ses lecteurs l’opportunité d’exprimer leurs idées, leurs commentaires et leurs réflexions sur divers sujets, à condition que les propos ne soient ni diffamatoires, ni injurieux, ni racistes.

Maître absolu de nos existences, Tyran invisible et impitoyable,Qui jamais ne recule et toujours avanceImpassible et inarrêtable,Soumettant tout sur son passage inéluctable,Sensible, mais insaisissable.C’est lui qui prend et lui qui donne, Lui qui régit, lui qui ordonne,Lui qui retarde et lui qui avance,Vainqueur de toutes les courses quelle que soit la distance,Il est le départ et l’arrivée, On a beau le fuir ou lui courir après,Il nous rattrape toujours, on ne le rattrape jamais.C’est toujours lui qui mène la danse,Il est le rythme, les cadences,L’éternité, les toujours, les jamais,On dit chez nous qu’il court, ou qu’il est comme l’épée, Qu’il tranche et qu’on ne peut pas l’arrêter,D’ailleurs c’est lui qui sépare, ou lieOn dit aussi qu’il répare, soigne, guérit.Il est le soleil, les nuages, la...
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