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Économie - Secteur Foncier

Les prix de l’immobilier à Beyrouth restent stables malgré la guerre

La guerre au Liban-Sud fragilise le marché immobilier dans la capitale. Malgré une demande au ralenti et de rares transactions, les propriétaires ne paniquent pas et les prix ne bougent pas.

Les prix de l’immobilier à Beyrouth restent stables malgré la guerre

Vue sur Beyrouth. Photo G.B.

Voilà plus de deux mois que les bombardements sont quotidiens et meurtriers à la frontière sud du Liban. Une situation qui affecte le secteur de l’immobilier à Beyrouth. L’appétit des acheteurs et des locataires a en effet été refroidi par la psychose généralisée d’un débordement du conflit au-delà de la zone frontalière. « Le marché est devenu un point d’interrogation. Il y a peu de demandes et les acheteurs sont rares », confirme ainsi Christian Baz, PDG de l'agence immobilière Baz Real Estate. Pour mémoire Le marché de l’immobilier à Beyrouth est dans l’expectative, confirme Ramco Le constat est identique pour Antoine Abou Rizk, consultant immobilier. « Le marché est dans le dur. Ce n’est plus une question de crise économique et financière. Désormais, nous parlons d’une guerre, de bombardements et de morts. C’est normal que les...
Voilà plus de deux mois que les bombardements sont quotidiens et meurtriers à la frontière sud du Liban. Une situation qui affecte le secteur de l’immobilier à Beyrouth. L’appétit des acheteurs et des locataires a en effet été refroidi par la psychose généralisée d’un débordement du conflit au-delà de la zone frontalière. « Le marché est devenu un point d’interrogation. Il y a peu de demandes et les acheteurs sont rares », confirme ainsi Christian Baz, PDG de l'agence immobilière Baz Real Estate. Pour mémoire Le marché de l’immobilier à Beyrouth est dans l’expectative, confirme Ramco Le constat est identique pour Antoine Abou Rizk, consultant immobilier. « Le marché est dans le dur. Ce n’est plus une question de crise économique et financière. Désormais, nous parlons d’une guerre, de...
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