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Moyen-Orient - Éclairage

Ce que signifie le mandat d'arrêt émis par la justice française contre Bachar el-Assad

Le chef de l'État syrien est mis en cause par la justice française pour complicité de crimes contre l’humanité et crimes de guerre, concernant deux attaques à l'arme chimique datant de 2013.

Ce que signifie le mandat d'arrêt émis par la justice française contre Bachar el-Assad

Bachar el-Assad avec son frère Maher en 2000 lors des funérailles de leur père Hafez. Ramzi Haidar/AFP

Du jamais-vu. Pour la première fois, un président en exercice fait l’objet d’un mandat d’arrêt émis par une justice nationale. Bachar el-Assad est mis en cause par la justice française pour complicité de crimes contre l’humanité et crimes de guerre en lien avec les attaques chimiques perpétrées en Syrie en août 2013, qui ont causé la mort de plus de 1 000 civils à Douma et dans la Ghouta orientale, périphérie de la capitale Damas. « C’est vraiment une décision inédite, qui n’a jamais été prise contre un président en exercice par une justice autre qu’internationale. C’est la première fois dans l’histoire juridique », se félicite Omar el-Asaad, directeur du plaidoyer au Centre syrien pour les médias et la liberté d’expression (SCM). Parmi les trois autres personnes visées par un mandat d’arrêt, le frère du président syrien, Maher el-Assad,...
Du jamais-vu. Pour la première fois, un président en exercice fait l’objet d’un mandat d’arrêt émis par une justice nationale. Bachar el-Assad est mis en cause par la justice française pour complicité de crimes contre l’humanité et crimes de guerre en lien avec les attaques chimiques perpétrées en Syrie en août 2013, qui ont causé la mort de plus de 1 000 civils à Douma et dans la Ghouta orientale, périphérie de la capitale Damas. « C’est vraiment une décision inédite, qui n’a jamais été prise contre un président en exercice par une justice autre qu’internationale. C’est la première fois dans l’histoire juridique », se félicite Omar el-Asaad, directeur du plaidoyer au Centre syrien pour les médias et la liberté d’expression (SCM). Parmi les trois autres personnes visées par un mandat...
commentaires (5)

L'Invasion de l'Irak et les horreurs faites aux Irakiens ne sont ils aussi des crimes contre l'Humanité, L'invasion et le bombardement actuel sur Gaza ne sont ils des crimes contre l'Humanité, à moins que je me trompe!!!!!!!!!!!!!???? Dans ce monde de fous, je peux me tromper....

Carole Chelhot

13 h 40, le 21 novembre 2023

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Commentaires (5)

  • L'Invasion de l'Irak et les horreurs faites aux Irakiens ne sont ils aussi des crimes contre l'Humanité, L'invasion et le bombardement actuel sur Gaza ne sont ils des crimes contre l'Humanité, à moins que je me trompe!!!!!!!!!!!!!???? Dans ce monde de fous, je peux me tromper....

    Carole Chelhot

    13 h 40, le 21 novembre 2023

  • Et Bush , et Biden , et Netanyahou?!

    Politiquement incorrect(e)

    16 h 06, le 16 novembre 2023

  • - MANDAT D,ARRET CONTRE BACHAR, - JUGE LA JUSTICE FRANCAISE. - SUPERBE ! S,IL BOUGE LE CHAR, - QU,EN EST-IL DE L,ARDENTE BRAISE, - QUI BRULE, AVEC GAZS SUFFOQUANTS, - ANIMAUX, HUMAINS ET MATIERES, - SOUS LES YEUX ET COUVERT DES GRANDS, - ET RAVAGE TOUTES LES TERRES. ? - DE HIROSHIMA A GAZA, - DE BOURREAUX LA LISTE EST COMPLETE. - FAUT PAS JUGER QU,UN SEUL DADA, - TOUS ! POUR QUE JUSTICE SOIT FAITE.

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    14 h 42, le 16 novembre 2023

  • Enfin une nouvelle qui donne de l espoir sur l avenir de l humanité,l espoir que le mal absolu ne puisse pas triompher. Le pire assassin de l histoire de l humanité se croyait au dessus de DIEU ou du DIABLE,mais l histoire le rattrape,ainsi que son protecteur POUTINE .

    HABIBI FRANCAIS

    11 h 47, le 16 novembre 2023

  • Bon mais concrètement la Justice Française fait quoi ? Ils demandent à Interpol d’arrêter les suspects ou bien on se contente de déclarations médiatiques pour faire le buzz. Alors que la France bouge réellement ou se taise. On en a marre des belles déclarations qui ne sont suivies d’aucun effet

    Lecteur excédé par la censure

    09 h 36, le 16 novembre 2023

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