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Nos lecteurs ont la parole

La vraie lutte...

Si on leur demandait où se passe la vraie lutte, ils répondraient : « C’est au Liban. » Oui ! C’est au Liban ! Il y a des crises sans fin au Liban et il y a un peuple qui ne se lasse pas de l’espoir, même si c’est dans la plus grande douleur. Il y a des tempêtes au Liban qui ne s’arrêtent pas et il y a un peuple qui tombe malade à cause des tempêtes. Mais il ne mourra pas. Savez-vous pourquoi ? Parce que le Liban est un pays de force et de solidité, un pays qui a créé des générations et leur a appris que la patrie est un trésor et une richesse. C’est le Liban qui, même secoué, ne tombe pas. C’est le Liban pays de la persévérance. C’est le Liban pays des coutumes et des traditions. C’est le Liban sur lequel des centaines de chants et des centaines de chansons ont été racontés et des centaines de poèmes écrits non seulement par des Libanais, mais de poètes de tous les pays, car le Liban remplit toujours ses visiteurs et ceux qui y séjournent d’une joie sans fin. Le Liban mérite des chants, des poèmes, mais surtout il mérite un amour sincère. Malgré la laideur qui tente d’éclipser la beauté du Liban, celle-ci reste immortelle dans le cœur de ceux qui ont connu le Liban et la splendeur de ses lieux.

De même, au Liban, certaines personnes occupent des postes politiques sans les mériter parce qu’elles ont elles-mêmes détruit le pays et l’ont poussé vers l’abîme. Et elles sont restées les bras croisés face au peuple et à sa grande douleur ! Elles ne le méritent pas parce qu’elles ont poussé à l’humiliation la population qui a son argent bloqué dans les banques. Ce sont elles qui ont contribué à la déficience dans le secteur de la santé, de l’énergie… et qui ont finalement transformé le beau en laid…

Et en face, il y a les vrais combattants du quotidien, ceux qui font face aux crises, qui veulent continuer à lutter, à protéger la nature, à se battre pour un environnement plus sain.

Au Liban, il y a des festivals et des concerts qui ravivent l’espoir, le patrimoine libanais à travers la chanson et ses grands noms : Feyrouz, Sabah, Melhem Barakat et tant d’autres. La fête au Liban a un autre goût. Pourquoi ? Parce que l’espoir ne meurt pas, même au pire des épreuves.

Il y a au Liban un peuple qui rit et dont le sourire, même s’il a longtemps été absent de son visage, revient avec force confirmer une fois de plus que l’espoir demeure et que la vie ne dépend pas d’une crise, un peuple qui contribue toujours à construire le meilleur, à construire des hôpitaux dans lesquels sont soignés les malades, à construire des théâtres dans lesquels sont présentés des centaines de spectacles, des opportunités qui donnent à chaque talent sa valeur. Même si les circonstances remplissent les yeux de ce peuple d’obscurité, il lui reste encore de la place pour voir la lumière !

Un pays comme le Liban possède des trésors incomparables : malgré tout, la paix habite les replis de Beyrouth, la joie habite les montagnes et l’espoir danse sur les rives de Sidon ! Et si Gebran Khalil Gebran est celui qui a écrit le poème Vous avez votre Liban et j’ai mon Liban, alors, aujourd’hui, nous disons à ceux qui veulent ruiner le pays : « Vous avez votre Liban avec tous ses objectifs et ses conflits, et nous avons notre Liban avec tous ses rêves et aspirations. »

Le Liban a porté le vêtement du chômage et de la pauvreté, mais il n’a jamais été jeté le vêtement de l’espoir et de la lutte. Le Liban continuera de conquérir le cœur de ses habitants, de ses citoyens, de ses visiteurs, et peu importe combien ils essaient de ternir son image et de démolir ses lieux, le Liban restera fier et beau ! Malgré la douleur qui peut être grande, cela ne tuera pas le Liban, et si cela détruit les pierres, le peuple contribuera toujours à le reconstruire et à le restaurer ! Et si des centaines de Libanais ont immigré et que le chômage les a jetés entre les mains des démons des pays étrangers, alors ils reviendront.

Le Liban est comme un rocher qui ne tremble ni ne tombe ! Avec résilience et forte volonté, le Liban continuera à rassembler son peuple sous le ciel d’une seule patrie !


Les textes publiés dans le cadre de la rubrique « Courrier » n’engagent que leurs auteurs. Dans cet espace, « L’Orient-Le Jour » offre à ses lecteurs l’opportunité d’exprimer leurs idées, leurs commentaires et leurs réflexions sur divers sujets, à condition que les propos ne soient ni diffamatoires, ni injurieux, ni racistes.

Si on leur demandait où se passe la vraie lutte, ils répondraient : « C’est au Liban. » Oui ! C’est au Liban ! Il y a des crises sans fin au Liban et il y a un peuple qui ne se lasse pas de l’espoir, même si c’est dans la plus grande douleur. Il y a des tempêtes au Liban qui ne s’arrêtent pas et il y a un peuple qui tombe malade à cause des tempêtes. Mais il ne mourra pas. Savez-vous pourquoi ? Parce que le Liban est un pays de force et de solidité, un pays qui a créé des générations et leur a appris que la patrie est un trésor et une richesse. C’est le Liban qui, même secoué, ne tombe pas. C’est le Liban pays de la persévérance. C’est le Liban pays des coutumes et des traditions. C’est le Liban sur lequel des centaines de chants et des centaines de chansons ont été racontés et des...
commentaires (1)

Vive le Liban

Eleni Caridopoulou

20 h 42, le 04 novembre 2023

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Commentaires (1)

  • Vive le Liban

    Eleni Caridopoulou

    20 h 42, le 04 novembre 2023

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