Sept décennies et demie après la grande catastrophe ayant provoqué l’exil contraint de 750 000 Palestiniens et de leurs descendants, le 15 mai est un rendez-vous transcendant les frontières d’une Palestine morcelée. Mais, au-delà de la symbolique, l’héritage politique de la Nakba fond comme neige au soleil.
Cette année comme chaque année, ils ont dépoussiéré les vieilles photos. Ils ont organisé des tables rondes sur l’exil. Ils ont sorti des tiroirs les clés rouillées du retour, ont fait sonner les tambours. Ils ont déplié le drapeau noir, vert, rouge et blanc. Ils se sont adressés aux caméras du monde. Ce mois de mai comme chaque mois de mai, les Palestiniens ont rejoué le scénario du pire comme on rejoue une scène inaugurale. Se tenir debout, marcher, ne pas oublier l’année zéro de la tragédie.
Une année comme chaque année. Ou presque. Pour le 75e anniversaire de la Nakba, on fait pareil, en un peu plus. On répète en chœur les fondamentaux : sept décennies et demie que le peuple de Palestine se bat pour la reconnaissance des faits. Sept décennies et demie qu’il vit et revit les mille nuances du mot « dépossession ». Sept décennies et...
Cette année comme chaque année, ils ont dépoussiéré les vieilles photos. Ils ont organisé des tables rondes sur l’exil. Ils ont sorti des tiroirs les clés rouillées du retour, ont fait sonner les tambours. Ils ont déplié le drapeau noir, vert, rouge et blanc. Ils se sont adressés aux caméras du monde. Ce mois de mai comme chaque mois de mai, les Palestiniens ont rejoué le scénario du pire comme on rejoue une scène inaugurale. Se tenir debout, marcher, ne pas oublier l’année zéro de la tragédie.
Une année comme chaque année. Ou presque. Pour le 75e anniversaire de la Nakba, on fait pareil, en un peu plus. On répète en chœur les fondamentaux : sept décennies et demie que le peuple de Palestine se bat pour la reconnaissance des faits. Sept décennies et demie qu’il vit et revit les mille nuances du mot «...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.
On nous rebat les oreilles avec la naqba palestinienne, comme si le Liban n'a pas sa propre naqba qui continue depuis la guerre civile de 1975-1990, une guerre et une naqba provoquées en grande partie par ces hôtes palestiniens qui ont poussé les Libanais à s'entretuer avec leurs provocations incessantes, et profité des divisions confessionnelles libanaises pour vouloir s'emparer du pays et en faire le bouc émissaire des frustrations et fanfaronnades arabes. Après des centaines de milliers de morts et des destructions massives, sans compter les multitudes de Libanais qui ont dû quitter le pays, le Liban et sa population continuent de subir les séquelles de cette guerre funeste, alors que pour les fedayyin palestiniens la route de Tel-Aviv passait par Beyrouth, encouragés hélas par des Libanais naifs qui ont fini par comprendre que ces Palestiniens les consideraient comme leurs sous-fifres et leurs paillassons, qu'ils s'en fichaient carrément de provoquer la totale destruction du Liban et de combattre l'ennemi jusqu'au dernier Libanais, et que les rodomontades arabes qui berçaient les illussions de ces Libanais pro-Palestiniens restaient lettre morte dès qu'il s'agissait d'en découdre avec l'ennemi sioniste... Enfin, comme on dit chez les Amerloques et les Angliches: "With friends like these, who needs enemies" ou "Pas besoin d'avoir des ennemis avec des amis pareils..."
Chers lecteurs, afin que vos réactions soient validées sans problème par les modérateurs de L'Orient-Le Jour, nous vous prions de jeter un coup d'oeil à notre charte de modération.
On nous rebat les oreilles avec la naqba palestinienne, comme si le Liban n'a pas sa propre naqba qui continue depuis la guerre civile de 1975-1990, une guerre et une naqba provoquées en grande partie par ces hôtes palestiniens qui ont poussé les Libanais à s'entretuer avec leurs provocations incessantes, et profité des divisions confessionnelles libanaises pour vouloir s'emparer du pays et en faire le bouc émissaire des frustrations et fanfaronnades arabes. Après des centaines de milliers de morts et des destructions massives, sans compter les multitudes de Libanais qui ont dû quitter le pays, le Liban et sa population continuent de subir les séquelles de cette guerre funeste, alors que pour les fedayyin palestiniens la route de Tel-Aviv passait par Beyrouth, encouragés hélas par des Libanais naifs qui ont fini par comprendre que ces Palestiniens les consideraient comme leurs sous-fifres et leurs paillassons, qu'ils s'en fichaient carrément de provoquer la totale destruction du Liban et de combattre l'ennemi jusqu'au dernier Libanais, et que les rodomontades arabes qui berçaient les illussions de ces Libanais pro-Palestiniens restaient lettre morte dès qu'il s'agissait d'en découdre avec l'ennemi sioniste... Enfin, comme on dit chez les Amerloques et les Angliches: "With friends like these, who needs enemies" ou "Pas besoin d'avoir des ennemis avec des amis pareils..."
Jacques Saleh, PhD
22 h 13, le 20 mai 2023
Yves Gautron, les Grecs chassés d'Anatolie avaient quand même une patrie : la Grèce. Quelle patrie ont les Palestiniens? Il ne reste plus qu'à leur donner la terre d'un autre peuple, et à
résoudre une injustice par une autre injustice.
kaldaoui joyce
20 h 55, le 20 mai 2023
Très bon article, mais la jeunesse palestinienne à l'extérieur du pays a l'air de bouger aussi. Espérons que la justice pour les Palestiniens puisse voir le jour, et que cet extrémisme juif finisse par sortir de la région. Les Palestiniens doivent pouvoir retourner chez eux! N'oublions pas que la Palestine était un pays de coexistence entre toutes les religions, comme le Liban l'a toujours été. Il est temps d'en finir avec un pays uniquement juif. C'est la condition pour retrouver la paix au Moyen Orient, la vraie paix au Liban.
Hélène SOMMA
19 h 53, le 20 mai 2023
Les Grecs d'Anatolie ont subi entre 350.000 et 400.000 morts de 1914 à 1923 soit presque le quart de la populaion .Après le massacre de Smyrne , tous les Grecs d'Asie vont être chassés ,alors qu'ils étaient là depuis 2500 ans. C'était 25 ans avant la Nakba , est-ce que les Grecs prennent le Monde en otage
Yves Gautron
20 h 30, le 19 mai 2023
Pendant des centaines d'années les Juifs se souhaitaient "l'an prochain à Jérusalem". Et ils y sont parvenus.
Les Palestiniens devraient en faire autant avec, en supplément, la rage d'avoir dû partir.
On nous rebat les oreilles avec la naqba palestinienne, comme si le Liban n'a pas sa propre naqba qui continue depuis la guerre civile de 1975-1990, une guerre et une naqba provoquées en grande partie par ces hôtes palestiniens qui ont poussé les Libanais à s'entretuer avec leurs provocations incessantes, et profité des divisions confessionnelles libanaises pour vouloir s'emparer du pays et en faire le bouc émissaire des frustrations et fanfaronnades arabes. Après des centaines de milliers de morts et des destructions massives, sans compter les multitudes de Libanais qui ont dû quitter le pays, le Liban et sa population continuent de subir les séquelles de cette guerre funeste, alors que pour les fedayyin palestiniens la route de Tel-Aviv passait par Beyrouth, encouragés hélas par des Libanais naifs qui ont fini par comprendre que ces Palestiniens les consideraient comme leurs sous-fifres et leurs paillassons, qu'ils s'en fichaient carrément de provoquer la totale destruction du Liban et de combattre l'ennemi jusqu'au dernier Libanais, et que les rodomontades arabes qui berçaient les illussions de ces Libanais pro-Palestiniens restaient lettre morte dès qu'il s'agissait d'en découdre avec l'ennemi sioniste... Enfin, comme on dit chez les Amerloques et les Angliches: "With friends like these, who needs enemies" ou "Pas besoin d'avoir des ennemis avec des amis pareils..."
22 h 13, le 20 mai 2023