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Société - Justice

L’État libanais va-t-il pouvoir défendre ses droits face à Riad Salamé ?

Le 1er juge d’instruction de Beyrouth, Charbel Abou Samra, devrait décider dans la semaine si la cheffe du Contentieux de l’État a qualité ou pas de se porter partie civile dans le dossier des poursuites libanaises contre le gouverneur de la Banque du Liban. 

L’État libanais va-t-il pouvoir défendre ses droits face à Riad Salamé ?

Le gouverneur de la Banque du Liban, Riad Salamé, lors d'une interview à Beyrouth avec l'agence Reuters, le 23 novembre 2021. Photo REUTERS/Mohamed Azakir

Les efforts fournis par la juge Hélène Iskandar, cheffe du Contentieux de l’État, en vue de préserver les intérêts du Liban dans l’épineuse affaire impliquant le gouverneur de la Banque du Liban Riad Salamé et ses proches, permettront-ils de franchir les obstacles politico-judiciaires constatés jusqu’ici ? C’est cette semaine que le Premier juge d’instruction de Beyrouth, Charbel Abou Samra, devrait accepter ou rejeter les exceptions de forme invoquées en avril dernier par le gouverneur de la Banque du Liban, contestant la validité de la plainte présentée contre lui par Hélène Iskandar. En mars, la juge Iskandar s’était en effet portée partie civile au dossier lié à des soupçons de « faux et usage de faux, blanchiment d’argent, enrichissement illicite et évasion fiscale », déféré un mois plus tôt à M. Abou Samra par l’avocat général près...
Les efforts fournis par la juge Hélène Iskandar, cheffe du Contentieux de l’État, en vue de préserver les intérêts du Liban dans l’épineuse affaire impliquant le gouverneur de la Banque du Liban Riad Salamé et ses proches, permettront-ils de franchir les obstacles politico-judiciaires constatés jusqu’ici ? C’est cette semaine que le Premier juge d’instruction de Beyrouth, Charbel Abou Samra, devrait accepter ou rejeter les exceptions de forme invoquées en avril dernier par le gouverneur de la Banque du Liban, contestant la validité de la plainte présentée contre lui par Hélène Iskandar. En mars, la juge Iskandar s’était en effet portée partie civile au dossier lié à des soupçons de « faux et usage de faux, blanchiment d’argent, enrichissement illicite et évasion fiscale », déféré un mois plus tôt...
commentaires (1)

De quel état parlez-vous ? Il n'y a qu'une série de "boutiques"...

IBN KHALDOUN

13 h 39, le 10 mai 2023

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Commentaires (1)

  • De quel état parlez-vous ? Il n'y a qu'une série de "boutiques"...

    IBN KHALDOUN

    13 h 39, le 10 mai 2023

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