Rechercher
Rechercher

Nos lecteurs ont la parole

Genèse d’un pays

Ce que nous vivons aujourd’hui est la conséquence évidente et directe de la guerre civile menée par les mêmes chefs de guerre qui tiennent les ficelles de notre destin encore et toujours depuis cinquante ans ! La parenthèse de dix ans « Rafic Hariri » n’était que de la poudre aux yeux d’une prospérité et d’une paix en trompe-l’œil.

Un demi-siècle que les Libanais sont menés par les mêmes qui sont passés du treillis à la cravate.

La page de la « guerre civile » sera définitivement tournée quand le peuple les aura tous évincés. Un peuple qui a fait deux révolutions millionièmes en l’espace de quatorze ans ! À quand la troisième ? Ne dit-on pas : « Jamais deux sans trois » et que « la troisième fois sera la bonne » ?

Mais ce n’est pas demain la veille. En cinquante ans, ces maléfiques chefs de guerre en cravate ont su comment solidement s’enraciner bec et ongles dans une nébuleuse machiavélique qu’ils ont tissée dans le système et surtout les esprits de leurs nombreux partisans.

Nous vivons la genèse chaotique d’un pays, qui n’a qu’un siècle d’âge dont cinquante ans dans la guerre civile et ses répliques, qu’on a nommé le Grand Liban. Cinquante ans de la vie d’un pays qui n’a pas vu encore le jour pour devenir un État qualifié de droit et de civil.

Les textes publiés dans le cadre de la rubrique « Courrier » n’engagent que leurs auteurs. Dans cet espace, « L’Orient-Le Jour » offre à ses lecteurs l’opportunité d’exprimer leurs idées, leurs commentaires et leurs réflexions sur divers sujets, à condition que les propos ne soient ni diffamatoires, ni injurieux, ni racistes.

Ce que nous vivons aujourd’hui est la conséquence évidente et directe de la guerre civile menée par les mêmes chefs de guerre qui tiennent les ficelles de notre destin encore et toujours depuis cinquante ans ! La parenthèse de dix ans « Rafic Hariri » n’était que de la poudre aux yeux d’une prospérité et d’une paix en trompe-l’œil.Un demi-siècle que les Libanais sont menés par les mêmes qui sont passés du treillis à la cravate.La page de la « guerre civile » sera définitivement tournée quand le peuple les aura tous évincés. Un peuple qui a fait deux révolutions millionièmes en l’espace de quatorze ans ! À quand la troisième ? Ne dit-on pas : « Jamais deux sans trois » et que « la troisième fois sera la bonne » ? Mais ce n’est pas demain la veille....
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut