Affectés par la crise, les Libanais s’ingénient à économiser l’électricité
Débrancher ses appareils électroménagers, installer des panneaux solaires, profiter des maigres heures de courant fournies par l’État ou encore se passer purement et simplement du générateur de quartier... tout est bon pour éviter des factures salées.
Une pièce éclairée par une simple bougie. Photo João Sousa
Manal, 55 ans, ne branche plus que son frigo, et parfois l’eau chaude. Avec son fils de 20 ans, dans son appartement de la banlieue sud doté d’un compteur, ils n’allument la lumière que si nécessaire. Objectif ? Éviter une facture salée. « Et pourtant, je dois payer deux millions par mois au propriétaire du générateur privé de mon quartier rien que pour profiter de 6 ampères. Cette somme représente 90 % de mon salaire d’enseignante », raconte celle qui exerce un autre métier en parallèle pour arrondir ses fins de mois difficiles.
En cette période de crise aiguë au Liban, toutes les stratégies sont bonnes pour amortir le plus possible ces dépenses. En premier lieu, il s’agit de limiter la facture d’électricité, surtout pour ceux qui ont toujours les moyens d’un abonnement aux générateurs privés, de s’acheter une batterie externe ou...
Manal, 55 ans, ne branche plus que son frigo, et parfois l’eau chaude. Avec son fils de 20 ans, dans son appartement de la banlieue sud doté d’un compteur, ils n’allument la lumière que si nécessaire. Objectif ? Éviter une facture salée. « Et pourtant, je dois payer deux millions par mois au propriétaire du générateur privé de mon quartier rien que pour profiter de 6 ampères. Cette somme représente 90 % de mon salaire d’enseignante », raconte celle qui exerce un autre métier en parallèle pour arrondir ses fins de mois difficiles.
En cette période de crise aiguë au Liban, toutes les stratégies sont bonnes pour amortir le plus possible ces dépenses. En premier lieu, il s’agit de limiter la facture d’électricité, surtout pour ceux qui ont toujours les moyens d’un abonnement aux générateurs privés, de...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
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Un pays sans Président, sans gouvernement, avec un parlement quasi paralysé et des services publics defaillants peut-il encore exister parmi les nations du monde ?
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Un pays sans Président, sans gouvernement, avec un parlement quasi paralysé et des services publics defaillants peut-il encore exister parmi les nations du monde ?
Annie
19 h 38, le 31 janvier 2023
Les miliciens libanais ont détruit le Liban en disant qu’ils allaient “le reconstruire en mieux”. Les libanais ont réélu les mêmes chefs de milices (ou leurs enfants) comme leur députés. Ce n’est pas l’état qui détruit la vie de M. Khalid. C’est lui-même et ses coreligionnaires qui s’auto-détruisent en votant pour amener les mêmes criminels, incapables et ineptes au pouvoir.
Mago1
16 h 19, le 31 janvier 2023
L’article ne précise pas que les nouveaux tarifs de l’EdL, en cours depuis le 1er novembre 2022 dont les premières factures vont être émises à partir de février 2023, sont bien plus élevés que les tarifs des générateurs privés grâce à notre génial ministre de l’énergie spécialiste aussi des brushings et des bars parallèles
Un pays sans Président, sans gouvernement, avec un parlement quasi paralysé et des services publics defaillants peut-il encore exister parmi les nations du monde ?
19 h 38, le 31 janvier 2023