Le ministre de l’Éducation Abbas Halabi en tournée dans un centre d’examens officiels. Photo fournie par le ministère de l’Éducation
La grève des enseignants du public a paralysé l’année scolaire, contribuant à baisser encore plus un niveau déjà déplorable dans un Liban qui voit ses institutions officielles s’effondrer les unes après les autres.
OLJ / Par Anne-Marie El-HAGE, le 09 août 2022 à 00h00
Le ministre de l’Éducation Abbas Halabi en tournée dans un centre d’examens officiels. Photo fournie par le ministère de l’Éducation
Un peu hors sujet mais savez vous où sont les autobus donnés par la France il y a qques mois?
C’est le déclassement de l’enseignement. Comment "être à niveau" pour faire des études à l’étranger quand les équivalences des diplômes ne sont plus reconnues. ''À l’école publique, des élèves ont dû se contenter de 50 jours de classe seulement''', de deux mois de cours seulement, c’est que dans une crise sans précédent, il faut être courageux pour "faire de la classe", et pour aller en classe. L’enseignement est à deux vitesses ? C’est aussi triste de le dire, mêmes les privilégiés de l’enseignement, s’ils s’en sortent, subissent de plein fouet la crise.
Situation désastreuse.
Si nos responsables veulent assurer la relève, il faut bien qu'ils abaissent le niveau de l'enseignement public... afin de remplir certains critères, par exemple avoir un QI de mollusque lobotomisé.
Un peu hors sujet mais savez vous où sont les autobus donnés par la France il y a qques mois?
21 h 28, le 10 août 2022