Le commandant en chef de l’armée, le général Joseph Aoun, prononçant un discours hier dans la Békaa. Photo Twitter/@LebarmyOfficial
Guerres de clans, lois tribales et relations ambiguës avec les partis du quartier défient la troupe qui exécute à Baalbeck l’une de ses missions les plus complexes.
OLJ / Jeanine JALKH, le 11 juin 2022 à 00h00
Le commandant en chef de l’armée, le général Joseph Aoun, prononçant un discours hier dans la Békaa. Photo Twitter/@LebarmyOfficial
Abou Salleh n’a qu’a faire opposition pour "suspicion légitime". Personne ne sait ce que ça veut dire, mais ça a marché du tonnerre pour tonton…
On dirait le Mexique…
Suite, avec toujours le même panache et la même lâcheté qui les distinguent.
Et vous voulez encore nous convaincre que nous pouvons cohabiter avec de tels individus. C’EST IMPOSSIBLE, NOUS AVONS DEUX VISIONS DIAMÉTRALEMENT OPPOSÉES. DIVORCE IMMÉDIAT
METTEZ SA TETE A PRIX DISANT 50.000.- DOLLARS OU 100.000.- CA VAUT LA PEINE ET ON VOUS L,APPORTERA MAINS ET PIEDS LIES OU AD PATRES.
c'est le prix a payer par les citoyens qui ne veulent pas, ne savent pas et/ou ne peuvent pas lacher leurs zaims politico mafieux de ttes les regions libanaises-- sans exception aucune , qui se jouent d'eux et les eloignent de l'Etat quel qu'il soit en les divisant pour diverses raisons, qui religieuses, qui sociales, qui "nationales" qui supra regionales, etc... sauf que malgre eux les zaims, a l'evidence les citoyens commencent a les lacher petit a petit.
Abou Salleh n’a qu’a faire opposition pour "suspicion légitime". Personne ne sait ce que ça veut dire, mais ça a marché du tonnerre pour tonton…
19 h 25, le 12 juin 2022