Rechercher
Rechercher

Économie - Finances

Les banques européennes sont « robustes », affirme le vice-président de la BCE

Le gendarme des grandes banques de la zone euro juge que ces dernières sont « robustes » et qu’elles « ont généralement bien réussi le test (de résistance à des situations de crise) » les soumettant notamment à un scénario macroéconomique de crise d’une ampleur sans précédent, indique Luis De Guindos, vice-président de la Banque centrale européenne (BCE), dans une interview au quotidien allemand Handelsblatt. « Le scénario défavorable est encore plus difficile cette fois qu’il ne l’était lors du dernier test organisé en 2018 et, en plus de cela, les banques viennent de traverser la difficile année 2020 », souligne M. De Guindos.

Entre deux scénarios testés, celui le plus critique, appliqué à chaque pays concerné, voyait le PIB réel en zone euro chuter de 3,6 % d’ici à 2023, le taux de chômage augmenter de 4,7 points de pourcentage, les prix dans l’immobilier s’effondrer de 16,1 % dans le résidentiel et de 31,2 % dans le commercial, enfin le cours des Bourses plonger de 50 % dans les économies avancées et de 65 % dans les pays émergents la première année. Si les résultats des tests sont bons dans l’ensemble, « il faut bien entendu garder un œil particulièrement attentif sur les banques dont les résultats sont nettement inférieurs à la moyenne », prévient le banquier central espagnol.



Le gendarme des grandes banques de la zone euro juge que ces dernières sont « robustes » et qu’elles « ont généralement bien réussi le test (de résistance à des situations de crise) » les soumettant notamment à un scénario macroéconomique de crise d’une ampleur sans précédent, indique Luis De Guindos, vice-président de la Banque centrale européenne (BCE),...

commentaires (0)

Commentaires (0)

Retour en haut