Dans ce pays-là, la raison n’est plus qu’une arrière-pensée, la logique n’est plus une simple équation de 1+1 = 2.
C’est troublant quand même quand on voit toujours dans mon pays des partis politiques comme le Parti syrien national social (PSNS) et une milice comme le Hezbollah adhérer à des idéologies et proférer des plans qui, dans aucun des cas, ne sont bénéfiques au Liban.
Les premiers se mettant à faire leur « show », en plein Beyrouth, chantant des hymnes qui ne sont guère banals, qui incitent à la politique des assassinats, tout comme la politique du Hezbollah. Tous deux convergent vers un seul point, l’unification du Liban sous la tutelle irano-syrienne.
Cela dit, ces parties politiques ne représentent en aucun cas l’identité libanaise, ni ce pour quoi les Libanais ont tant bataillé comme tout autre peuple qui aime vivre dans une démocratie, et non dans une théocratie camouflée sous forme de despotisme, s’alignant souvent à des dictatures militaires, gouvernant un peuple entier de façon autoritaire et sans liberté.
La fissure issue de la révolution du 17 octobre 2019, lorsque tout un peuple a demandé un changement dans la façon de gouverner ce pays, a accru le dysfonctionnement gouvernemental et approfondi une cassure socio-économico-politique à tous les niveaux.
Vivre libre, c’est l’idéal de toute personne assez éduquée pour savoir ce que veut dire liberté, mais la doctrine de ces partis politiques inculque la haine et l’appartenance à une idéologie ambiguë, voire inexistante.
En conclusion, tous ceux qui adhèrent à cette politique n’ont logiquement aucun droit de résider au Liban, ni d’y crier leur appartenance; leur appartenance se trouve chez le Tyran de Damas ou le soi-disant chef spirituel d’Iran.
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C’est troublant quand même quand on voit toujours dans mon pays des partis politiques comme le Parti syrien national social (PSNS) et une milice comme le Hezbollah adhérer à des idéologies et proférer des plans qui, dans aucun des cas, ne sont bénéfiques au Liban.
Les premiers se mettant à faire leur « show », en plein Beyrouth, chantant des hymnes qui ne sont guère banals, qui incitent à la politique des assassinats, tout comme la politique du Hezbollah. Tous deux convergent vers un seul point, l’unification du Liban sous la tutelle irano-syrienne.
Cela dit, ces parties politiques ne représentent en aucun cas l’identité libanaise, ni ce pour quoi les Libanais ont tant bataillé...

