Ce qui est écrit est un cri jeté dans une vallée triste et ce que vous lisez n’est que des échos lointains.
Naître et grandir dans une partie difficile du monde relève en quelque sorte de l’injustice ou peut-être de l’absurdité.
Il est des pays comme le mien où le sort de ses enfants est de résister sur leur terre ou de s’intégrer sur la terre des autres. Parce que dans ces pays comme le mien, rien ne semble changer.
Des fauteurs de troubles sont arrêtés parce qu’ils osent dénoncer les faiseurs de nation, et des ignorants sont assassinés parce qu’ils osent penser la chose publique qui en somme se révèle être une chose classée dans les tiroirs des faiseurs de nation.
Une gigantesque explosion laisse derrière elle des corps et des cœurs en lambeaux quand les faiseurs de nation s’interrogent sur le temps qu’il va faire demain. Parce que demain risque d’être dérangeur. Et le dérangeur ne s’accorde pas avec les faiseurs de nation. Alors injustice est faite parce que la justice dans un pays comme le mien est synonyme d’aberration.
Les jours coulent et les années passent, mon pays n’a pas changé sous le Soleil. Il reste mon pays et celui des autres.
Les textes publiés dans le cadre de la rubrique « courrier » n’engagent que leurs auteurs et ne reflètent pas nécessairement le point de vue de L’Orient-Le Jour. Merci de limiter vos textes à un millier de mots ou environ 6 000 caractères, espace compris.


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef