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Politique

« Rien n’empêche la formation du cabinet », estiment les députés aounistes

Le groupe parlementaire aouniste a réaffirmé hier que l’audit des comptes de la Banque du Liban devait avoir lieu, dans un communiqué publié à l’issue de sa réunion hebdomadaire qui s’est tenue en ligne.

Le groupe présidé par le député Gebran Bassil s’est dit prêt à débattre de la lettre du président rappelant que le rôle du Parlement est « de protéger le droit des gens ». Il a indiqué qu’il tenait à l’audit des comptes de la Banque du Liban et demandé aux autres groupes parlementaires « d’adopter la position appropriée le jour de la séance et de prendre les mesures nécessaires pour entamer l’audit immédiatement ».

Abordant ensuite la formation du gouvernement, le groupe aouniste s’est dit « surpris par la lenteur du processus ». « Les raisons du retard sont devenues connues de l’opinion publique et sont inacceptables. Rien n’empêche la formation du cabinet en considérant qu’il s’agit d’une décision nationale et souveraine. Il est inadmissible d’utiliser la situation économique désastreuse comme prétexte pour perturber les équilibres et l’unité nationale », souligne le communiqué.

Concernant la proposition de modifier la loi électorale, les députés aounistes affirment sur ce plan que « toute discussion sera inacceptable sauf si elle entre dans le cadre d’une solution globale visant à améliorer le système, modifier la Constitution, établir un État civil dans toutes ses composantes et adopter une décentralisation administrative et financière élargie ».


Le groupe parlementaire aouniste a réaffirmé hier que l’audit des comptes de la Banque du Liban devait avoir lieu, dans un communiqué publié à l’issue de sa réunion hebdomadaire qui s’est tenue en ligne.Le groupe présidé par le député Gebran Bassil s’est dit prêt à débattre de la lettre du président rappelant que le rôle du Parlement est « de protéger le droit des...

commentaires (2)

L'audit de toutes les administrations publiques sans exception, car c'est là-bas qu'ont été versées les pertes, et non seulement audit de la BDL, qui bien sûr a beaucoup nui aux banques et aux déposants . Quand à la formation du gouvernement, c'est l'obstination du chef de l'Etat à nommer le plus grand nombre de ministres à sa côte, qui fait obstacle. Comme si on vit les meilleurs jours de la République.. Celui qui veut l'intérêt de la patrie ne cherche nullement à satisfaire son amour propre, mais laisse tomber les petitesses devant l'urgent et l'essentiel.

Esber

14 h 14, le 25 novembre 2020

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Commentaires (2)

  • L'audit de toutes les administrations publiques sans exception, car c'est là-bas qu'ont été versées les pertes, et non seulement audit de la BDL, qui bien sûr a beaucoup nui aux banques et aux déposants . Quand à la formation du gouvernement, c'est l'obstination du chef de l'Etat à nommer le plus grand nombre de ministres à sa côte, qui fait obstacle. Comme si on vit les meilleurs jours de la République.. Celui qui veut l'intérêt de la patrie ne cherche nullement à satisfaire son amour propre, mais laisse tomber les petitesses devant l'urgent et l'essentiel.

    Esber

    14 h 14, le 25 novembre 2020

  • "Rien n’empêche la formation du cabinet"... sauf les revendications des différents chefs de partis, dont lui-même!

    Yves Prevost

    08 h 07, le 25 novembre 2020