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Liban - Camps palestiniens

Bilal Arkoub, chef d’un groupe radical, abattu à Aïn el-Héloué

L’homme a été tué lors d’une opération sécuritaire dans le camp palestinien, après l’assassinat vendredi du fils d’un officier du Fateh.


Les passages étroits du camp de Aïn el-Héloué ont été durant le week-end le théâtre d’accrochages sporadiques.

Bilal Arkoub, chef d’un groupe radical qui porte son nom, a été tué dans la nuit de samedi à dimanche lors d’une opération sécuritaire lancée quelques heures plus tôt dans le camp de réfugiés palestiniens de Aïn el-Héloué (Liban-Sud), où la tension était montée depuis l’assassinat vendredi du fils d’un officier du Fateh dans le camp.

Deux de ses fils, Youssef et Oussama, ont été arrêtés par la force conjointe palestinienne de sécurité et remis à l’armée libanaise. Selon des sources concordantes, le service de sécurité du camp a identifié l’assassin de Hassan Alaëddine, alias al-Khamini, fils de Jamal Alaëddine, un haut gradé du Fateh, comme étant Youssef Arkoub, fils de Bilal Arkoub, chef d’un groupe radical qui porte son nom. Al-Khamini a été tué par balle alors qu’il participait à une manifestation pour le droit au travail des Palestiniens à l’intérieur du camp. Un troisième fils, Mohammad, est encore en fuite.

Des questions se posent sur « le lien entre l’assassinat de Alaëddine et les volontés de certains groupuscules islamistes proches de l’axe Damas-Téhéran de radicaliser la rue palestinienne », selon une source proche du Fateh.

Samedi, au cours de l’opération de ratissage conjointe entre le Fateh et Esbat el-Ansar, de violents accrochages avaient éclaté à coups de tirs d’arme automatique et de roquettes entre les forces responsables de la sécurité du camp et le groupe de Bilal Arkoub dans le quartier où réside la famille Arkoub. Les services de sécurité ont pu prendre le contrôle du domicile du chef du groupe armé, qui avait toutefois réussi à s’enfuir avec ses enfants.

L’assassinat de Hassan Alaëddine a provoqué depuis vendredi des accrochages armés. La nuit de vendredi à samedi et la matinée de samedi avaient été marquées par des échanges de tirs réguliers. Les affrontements ont déclenché l’incendie de plusieurs habitations à l’intérieur du camp, tandis que des balles perdues ont occasionné des dégâts à l’extérieur, notamment sur les façades de commerces du quartier de Hisbé.


Bilal Arkoub, chef d’un groupe radical qui porte son nom, a été tué dans la nuit de samedi à dimanche lors d’une opération sécuritaire lancée quelques heures plus tôt dans le camp de réfugiés palestiniens de Aïn el-Héloué (Liban-Sud), où la tension était montée depuis l’assassinat vendredi du fils d’un officier du Fateh dans le camp. Deux de ses fils, Youssef et Oussama,...

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