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Georges Corm décroche le Prix de l'essai de l'Académie française

Prix
OLJ
30/06/2018

L'Académie française a dévoilé, vendredi, son palmarès de Grands Prix, un total de 66 récompenses, pour l'année 2018. Parmi les lauréats, l'historien, économiste et écrivain libanais Georges Corm, qui obtient le prix de l'essai pour "La nouvelle question d'Orient".

Ancien ministre des Finances (1998-2000), Georges Corm est l'auteur de plusieurs ouvrages de références sur le Liban et la géopolitique du Moyen-Orient.

Dans "La nouvelle question d'Orient", publié aux éditions de La Découverte en 2017, M. Corm revient sur le destin tragique des sociétés de l’Est de la Méditerranée et du monde arabe, carrefour stratégique et géopolitique convoité par les grandes puissances coloniales depuis le XIXe siècle. "Une vaste littérature avait été produite à cette époque sur la +question d’Orient+, alors qu’il s’agissait en fait des rivalités implacables entre puissances européennes avides de se partager les vastes territoires de l’Empire ottoman. Cet ouvrage rétablit les continuités et les ruptures entre cette ancienne question d’Orient et la +nouvelle question d’Orient+, débutant après la Seconde Guerre mondiale et donnant naissance à son tour à des violences ininterrompues, aujourd’hui à leur paroxysme", explique la maison d'édition dans sa présentation de l'ouvrage.

Parmi les autres lauréats ds prix décernés par l'Académie française se trouvent l'écrivain canadien Michel Tremblay, qui a reçu le Grand Prix de la Francophonie, ainsi que l'auteur algérien Kamel Daoud qui décroche la Grande médaille de la Francophonie. Le Grand prix de la littérature Paul Morand est attribué à Charles Dantzig, pour l'ensemble de son œuvre.

Parmi les lauréats, également,  Stéphane Malsagne, agrégé, docteur en histoire (Paris I) et enseignant à Sciences Po Paris, qui a reçu le prix Diane Potier-Boès, pour son ouvrage Sous l’œil de la diplomatie française. Le Liban de 1946 à 1990.

L'intégralité du palmarès est ici


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Saturne

Mr Corm, que je lis avec respect et admiration, semble mettre tout le blame sur la cupidite du colonialism, basee sur la theorie de l'orientalisme de Edward Said, et semble innocenter plus de quatre siècles d'ottomanisme et de confusion culturelle, ainsi que la faillite intellectuelle de l'elite gerante. Un point en sa faveur:la responsabilite enorme de l'Arabie Saoudite rentiere qui a delapide sa fortune durant des decennies. La question est de savoir si il est toujours possible qu'elle se rattrape.
Mon opinion personnelle et humble: La notion de "fracture imaginaire entre l'est et l'ouest" n'est pas non plus soutenue par une interpretation rigoureuse de l'histoire.

L'EXPRESSION DE LA LIBRE ANALYSE

FELICITATION A MONSIEUR GEORGES CORM.

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