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Geagea : les prises de position internationales en faveur du Liban nécessitent un État fort


Geagea : les prises de position internationales en faveur du Liban nécessitent un État fort

Le chef des Forces libanaises Samir Geagea. Photo distribuée par son service de communication

Le chef des Forces libanaises (FL) Samir Geagea a estimé jeudi que « l’accord annoncé à Washington ne garantit ni le désarmement du Hezbollah, ni le retrait israélien, ni la perspective de l’édification d’un État ».

Tout en reconnaissant l’importance de parvenir à un cessez-le-feu, M. Geagea a affirmé « qu’il faut un État fort, car sans lui, la possibilité de revenir à la guerre serait élevée », plaidant pour « une cessation durable des hostilités ». Il a également souligné que « les prises de position arabes et occidentales en faveur de la souveraineté et de l’indépendance du Liban nécessitent un État souverain ».

Le chef des FL faisait référence au communiqué conjoint publié à l’issue du dernier round des négociations jeudi, annonçant un cessez-le-feu que le Hezbollah était invité à appliquer en priorité, avec mise en place de « zones pilotes » où seule l’armée libanaise surveillerait la sécurité. Le parti-milice pro-iranien a déjà proclamé son refus de ce texte.

Pour Samir Geagea, « un État souverain est celui qui met en place lui-même les accords qu’il signe, sans tenir compte de l’avis du (président du Parlement) Nabih Berry, qui consulte l’Iran, qui consulte à son tour la Chine, qui consulte à son tour le Pakistan… »

« En bref, si l’État ne possède pas toutes les cartes pour appliquer ses décisions, alors il n’a pas les caractéristiques d’un véritable État », a-t-il ajouté.

M. Geagea a estimé que si l’accord conclu à Washington était appliqué, cela voudrait dire que le Hezbollah perdrait son rôle, « ce que l’Iran ne peut accepter après avoir déboursé des dizaines de milliards de dollars sur un parti qu’il veut garder comme carte de pression ».

Le chef des Forces libanaises (FL) Samir Geagea a estimé jeudi que « l’accord annoncé à Washington ne garantit ni le désarmement du Hezbollah, ni le retrait israélien, ni la perspective de l’édification d’un État ».Tout en reconnaissant l’importance de parvenir à un cessez-le-feu, M. Geagea a affirmé « qu’il faut un État fort, car sans lui, la possibilité de revenir à la guerre serait élevée », plaidant pour « une cessation durable des hostilités ». Il a également souligné que « les prises de position arabes et occidentales en faveur de la souveraineté et de l’indépendance du Liban nécessitent un État souverain ».Le chef des FL faisait référence au communiqué conjoint publié à l’issue du dernier round des négociations jeudi, annonçant un cessez-le-feu que le Hezbollah était invité à...