L’avocate générale près la cour d’appel du Mont-Liban, la magistrate Nazek Khatib, a engagé des poursuites contre un neurologue-pédiatre, Gh. H., pour avoir « donné une fausse déposition devant le procureur général de Beyrouth » dans l’affaire de Sophie Mechleb. Rappelons que la petite fille a été paralysée à la suite d’une intervention chirurgicale en juin 2015. Le médecin avait été déféré devant le juge unique près la cour pénale à Baabda.
Hier, le père de la fillette a révélé dans un communiqué que « deux ans après les tentatives de masquer la vérité de la part de l’ordre des médecins, de l’hôpital grec-orthodoxe et de ses médecins, et au cours d’un interrogatoire détaillé mené par l’avocate générale près la cour d’appel du Mont-Liban, le neurologue-pédiatre a reconnu que la paralysie de Sophie résultait d’une chute de tension au cours de l’opération, en raison d’une surdose de produit anesthésique ».
En juin 2016, la petite Sophie, âgée d’un an et née prématurément, avait subi une chirurgie pour l’ablation d’une tumeur bénigne au niveau du postérieur. Suite à l’opération, jugée non urgente selon les propos de ses parents, la petite s’est trouvée totalement paralysée. Les parents ont toujours affirmé que leur enfant avait été victime d’une erreur médicale et d’une négligence de la part du personnel médical. En septembre dernier, le ministère de la Santé avait annoncé que le dossier de Sophie Mechleb ainsi que le rapport médical du comité d’enquête consultatif du ministère avaient été transférés au parquet. En janvier, des poursuites avaient été engagées contre l’hôpital grec-orthodoxe et quatre de ses médecins dans cette affaire.
Liban - Justice
Affaire Sophie Mechleb : un médecin de l’Hôpital grec-orthodoxe accusé d’avoir menti
OLJ / le 07 juin 2018 à 00h00


CERTAINS DES PATIENTS DES HOPITAUX EN GENERAL SORTENT DE L,ANESTHESIE AVEC LA LANGUE COMPLETEMENT PARALYSEE OU A MOITIE PARALYSEE POUR LES PLUS CHANCEUX ET LES PLUS MALHEUREUX DES PARTIES DU CERVEAU PARALYSEES CE QUI AFFECTE DES MEMBRES DU CORPS. MAUVAIS CALCUL DES DOSES OU NEGLIGENCE ?
09 h 49, le 07 juin 2018