Les États-Unis risquent « probablement de regretter » de ne pas conserver en Syrie une force capable d’empêcher une résurgence des combattants du groupe État islamique, a déclaré le secrétaire américain à la Défense, hier. James Mattis a également précisé que le retrait des troupes américaines présentes sur le terrain se ferait dans le respect de certaines conditions. Il a aussi dit s’attendre à une intensification des opérations contre l’EI du côté irakien de la frontière.
Le secrétaire américain à la Défense a ajouté que la France avait envoyé ces deux dernières semaines des membres des forces spéciales en renfort en Syrie pour combattre les jihadistes, sans plus de précisions.
Les États-Unis risquent « probablement de regretter » de ne pas conserver en Syrie une force capable d’empêcher une résurgence des combattants du groupe État islamique, a déclaré le secrétaire américain à la Défense, hier. James Mattis a également précisé que le retrait des troupes américaines présentes sur le terrain se ferait dans le respect de certaines conditions. Il a aussi dit s’attendre à une intensification des opérations contre l’EI du côté irakien de la frontière.
Le secrétaire américain à la Défense a ajouté que la France avait envoyé ces deux dernières semaines des membres des forces spéciales en renfort en Syrie pour combattre les jihadistes, sans plus de précisions.

