Le président de l'Association libanaise de franchise (Lebanese Franchise Association), Charles Arbid, est devenu lundi le président du Conseil économique et social (CES). Photo Philippe Hage Boutros.
Le président de l'Association libanaise de franchise (Lebanese Franchise Association), Charles Arbid, a été élu lundi président du Conseil économique et social (CES).
"Nous serons le lien entre l’État la société, a promis M. Arbid. Nous sommes déterminés a développer les différents secteurs économiques, a développer le dialogue, l'entraide et la coopération entre les différents secteurs".
Le Premier ministre, Saad Hariri, a ensuite pris la parole pour affirmer qu'il est "convaincu que le CES est un pilier de l’État moderne". "Nous avons beaucoup à faire devant nous et cela nécessite que nous travaillons ensemble", a-t-il ajouté. L'élection au sein du CES est une réalisation importante pour le gouvernement".
M. Hariri a également indiqué que si à Paris le Liban a obtenu un soutien politique, et qu'a Rome il obtiendra un soutien pour son armée, une autre conférence, visant à soutenir l'économie du pays doit avoir lieu.
L'élection de Charles Arbid s'est déroulée en présence de plusieurs ministres : le ministre de l'Agriculture Ghazi Zeaïter, de la Jeunesse et des Sports Mohammad Fneich, de l'Économie Raëd Khoury, des Affaires étrangères Gebran Bassil, de l'Éducation Marwan Hamadé, des Finances Ali Hassan Khalil, de la Justice Salim Jreissati et de l'Information Melhem Riachi. La seule femme du gouvernement, Inaya Ezzeddine, ministre d'État pour la Réforme administrative, était également présente.
Le Conseil des ministres a approuvé le 12 octobre 2017 la nomination des soixante et onze membres du CES. Ils sont issus des différents secteurs d'activité représentés au Liban. Mohammad Seifeddine est le directeur général de ce conseil.
Le CES, institution rattachée au Conseil des ministres, a un rôle purement consultatif. Sa mission, telle que définie par la loi 389 du 12 janvier 1995 – modifiée par la suite par la loi n° 533/96 – est « d'assurer la participation des secteurs économique, social et professionnel à l'élaboration de la politique économique et sociale de l'État », en stimulant notamment « le dialogue et la coordination » entre ces derniers.
"Nous serons le lien entre l’État la société, a promis M. Arbid. Nous sommes déterminés a développer les différents secteurs économiques, a développer le dialogue, l'entraide et la coopération entre les différents secteurs".
Le Premier ministre, Saad Hariri, a ensuite pris la parole pour affirmer qu'il est "convaincu que le CES est un pilier de l’État moderne". "Nous avons beaucoup à faire devant nous et cela nécessite que nous travaillons ensemble", a-t-il ajouté. L'élection au sein du CES est une réalisation importante pour le gouvernement".
M. Hariri a également indiqué que si à Paris le Liban a obtenu un soutien politique, et qu'a Rome...


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