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Culture

« Seven Sisters » : qu’est-il donc arrivé à Noomi Rapace ?

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Ce polar franco-américano-anglo-belge tourné en Roumanie offre l'occasion à Noomi Rapace d'interpréter 7 rôles différents. À part ça, pas grand-chose à se mettre sur les rétines.

24/08/2017

Pour son avant-première, les distributeurs libanais avaient renommé le film Seven Sisters, comme en Europe et comme le nom du club se trouvant à BIEL, partenaire de l'événement. Il dévoilait plus sur l'histoire que le titre original What happened to Monday ?. Alors qu'est mise en place une politique de restriction de natalité – un enfant par famille –, Karen Settman met au monde des parfaites septuplées et meurt en couches, laissant le soin à son père de les élever. Ce dernier étant interprété par Willem Dafoe. Pour pouvoir continuer à les élever en cachette, il leur donne pour nom, à chacune, un jour de la semaine et les astreint à une discipline stricte afin que les sept sœurs soient au courant de tout ce qui leur arrive, tout le temps. Pour montrer à quel point il faut prendre cela au sérieux, Dafoe est obligé de couper une phalange de l'index droit de toutes les sœurs parce que l'une d'entre elles se l'est coupée en faisant l'école buissonnière. Ayant atteint l'âge adulte, le papa disparaît. La fille Lundi, en attente d'une grosse promotion au bureau, disparaît également et d'une façon mystérieuse. Les six sœurs vont alors se mettre à sa recherche et dévoiler un scandale politico-social. À la fois polar, film d'anticipation et satire politico-sociale, le film ne va pas au fond des choses. Noomi Rapace, d'habitude toujours excellente, joue 7 rôles mais est très très loin des performances similaires de sir Lawrence Olivier ou Peter Sellers. On a l'impression que chaque caractère est en fait un de ses rôles précédents, Noomi dans le Millénium US, Noomi dans Prometheus, etc. Les sœurs étant physiquement parfaitement identiques, à part leurs coupes de cheveux et des caractères différents, le spectateur assiste donc plutôt à une prouesse technologique. Mais rien d'impressionnant. Le film d'une durée de deux heures se déroule très lentement et certaines scènes frisent le ridicule. Netflix est le distributeur officiel du film, il aurait peut-être dû ne pas passer par la case « cinéma » et se trouver directement dans les listes de propositions de films du géant américain, car c'est typiquement le genre de film pour DTV (Direct to Video).

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