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Économie

Michel Aoun n’a pas encore tranché

Grille des salaires
OLJ
10/08/2017

Le président de la République, Michel Aoun, a affirmé hier qu'il étudiait toujours la loi sur le relèvement de la grille des salaires de la fonction publique, votée le 18 juillet au Parlement, lors d'un entretien avec une délégation des Organismes économiques (OE, organisation patronale). « Nous prendrons la décision adéquate en prenant en compte les droits des bénéficiaires, d'une part, et la stabilité économique et financière, d'autre part », a déclaré M. Aoun.
Contrairement au président de la Chambre des députés Nabih Berry et au Premier ministre Saad Hariri, le président de la République n'a pas encore signé la loi sur le relèvement de la grille ainsi que celle (votée le 19 juillet au Parlement) qui détermine une vingtaine de mesures fiscales, devant la financer. Il a jusqu'au 19 août pour renvoyer les textes au Parlement pour un nouvel examen, comme le prévoit la Constitution.
Selon plusieurs sources concordantes, M. Aoun pourrait privilégier cette option, de manière à ce que les députés rattachent la grille des salaires et son financement au projet de budget de 2017, actuellement examiné en commission parlementaire. De nombreux ténors du Courant patriotique libre – la famille politique du président de la République – proposent de financer le relèvement de la grille à travers des économies budgétaires, au lieu de nouvelles mesures fiscales.
Une proposition soutenue par le parti Kataëb et le patronat, qui mettent régulièrement en garde contre les répercussions « catastrophiques » que peuvent avoir ces nouvelles taxes sur l'économie.

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MIROIR ET ALOUETTE

Le phare AOUN tranchera comme il l'a tjrs fait dans le sens de L'AXE de la résistance à qui il appartient depuis la 1ere heure.

MIROIR ET ALOUETTE

Le phare AOUN tranchera comme il l'a tjrs fait dans le sens de L'AXE de la résistance à qui il appartient depuis la 1ere heure.

Khlat Zaki

L'arrêté des comptes publics, sans lequel tout budget est forcément tronqué, et les redressements qui devront fatalement suivre restent, à mon sens, l'une des solutions majeures à nos déséquibres financiers dont l'incontournable grille est une source.
Il s'agit d'oser......

L'EXPRESSION DE LA LIBRE ANALYSE

LE LIBAN A-T-IL BESOIN DE L,ENORME NOMBRE D,EMPLOYES M,ENFOUTISTES DU SECTEUR PUBLIC... NOMMES A LEURS POSTES PAR LES ZAIMS DE TOUS BORDS... ET FINANCES EXCLUSIVEMENT PAR LE SECTEUR PRIVE ? VOILA D,OU LA PREMIERE GRANDE ECONOMIE DEVRAIT VENIR ! L,ACCAPAREMENT DES PARCELLES DE TOUT LE LITTORAL SANS PAYER LES PRIX ET LES DUS A L,ETAT EST LA SECONDE.
A ELLES SEULES CES DEUX CHOSES FINANCERAIENT LA GRILLE ET REDUIRAIENT LA DETTE GRIMPANTE ET SUFFOCANTE DE L,ETAT !

Marie Claude Hélou Saadé

Les médias nous ont informés que des spécialistes étaient en train de plancher sur l’échelle des salaires afin que le président de la république puisse prendre une décision concernant son maintien ou son renvoi au parlement. Pourtant, on n’a pas besoin d’être prix Nobel d’économie pour savoir que lorsqu’on a des dettes aussi énormes que celles du Liban qui à l’horizon 2020 pourraient atteindre les 116 milliards de dollars, une récession qui s’aggrave de jour en jour, une corruption et du gaspillage qui se chiffrent par centaines de millions voir par milliards de dollars, on commence d’abord et avant tout par rationnaliser l’administration truffée d’emplois fictifs et redondants avant de se lancer dans des dépenses salariales pharaoniques comme celles prévues dans l’échelle des salaires. Il eut été certainement plus utile et avantageux d’envoyer les experts en question plancher sur le braquage régulier des administrations publiques. Mais c’est oublier que dans les républiques bananières, les priorités sont inversées: on bricole les lois, on ruine l’économie, on engendre le chaos, on extorque des impôts, tout ça plutôt que de lutter contre le pillage systématique des biens de la Nation! Si les lois sur les impôts et l’échelle des salaires, ne sont pas renvoyées, en un seul paquet, pour une seconde lecture au parlement, il ne restera plus qu’à espérer un éventuel verdict du Conseil constitutionnel. A défaut de quoi, nous allons voir s’ouvrir devant nous les portes de l’enfer!

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