Le Premier ministre, Saad Hariri, s'est adressé jeudi au peuple libanais, à l'occasion du 42e anniversaire du début de la guerre civile. Capture d'écran.
Le Premier ministre libanais, Saad Hariri, s'est adressé jeudi à la nation, à l'occasion du 42e anniversaire du début de la guerre civile, le 13 avril 1975, dans une vidéo qu'il a partagé sur ses comptes Twitter et Facebook.
"Lorsque la guerre (civile) s'est déclenchée il y a 42 ans, personne ne s'attendait à ce qu'elle dure 15 ans, qu'elle fasse des dizaines milliers de morts et des centaines de milliers de blessés, qu'elle pousse un tiers du peuple libanais à immigrer, qu'elle détruise l'économie et qu'elle porte un coup à la livre libanaise, a déclaré M. Hariri. C'est tout ce dont nous devons nous souvenir en cette journée. Nous devons tous savoir, que si une guerre se déclenche, on ne peut savoir quand elle se terminera, personne ne peut s'imaginer le nombre des victimes qu'elle occasionnera et le coût des dégâts qu'elle engendrera".
"Pour cette raison, il est de notre responsabilité qu'à chaque fois que nous voyons quelque chose pouvant placer notre pays au bord de la guerre civile nous fassions tout pour l'éviter, a affirmé le Premier ministre. Au niveau politique, nous faisons tout ce que nous pouvons : nous avons mis fin à la vacance présidentielle, à la paralysie du gouvernement, de la Chambre des députés et de toutes les institutions".
كلمة لدولة رئيس مجلس الوزراء سعد رفيق الحريري pic.twitter.com/9c71kUVsw2
— Saad Hariri (@saadhariri) April 13, 2017
"Mais j'ai besoin de votre aide, j'ai besoin de l'aide de chacun d'entre vous pour empêcher le retour à la guerre, nous pouvons le faire en éduquant nos enfants, nos jeunes, cette génération qui n'a pas connu la guerre, et en nous retenant de commettre des actions et de dire des propos qui pourraient ramener le spectre de la guerre sans qu'on le veuille", a affirmé le chef du gouvernement.
"En cette période, tout le monde pense que la paix civile et la stabilité dans notre pays sont des petits miracles au regard de tout ce qui se passe autour de nous. Certains le disent avec admiration, d'autres le disent avec envie, a ajouté M. Hariri. Moi je le dis en toute sincérité : notre pays mérite une chance de paix et de stabilité, et nous tous, Libanaises et Libanais, méritons d'avoir cette occasion de paix et de stabilité pour que nous puissions montrer au monde ce que signifient le vivre-ensemble, l'unité nationale, le dialogue, la modération et l'humanité".
Le ministre des Affaires étrangères, Gebran Bassil, s'est lui aussi exprimé à l'occasion du 13 avril. "Combien de Judas allaient remettre les Libanais face à la prorogation en ce jour fatidique du 13 avril si le président de la République, n'avait pas reporté la séance", a twitté M. Bassil. "Mais malheur à l'homme par qui le Fils de l'homme est trahi", a également écrit M. Bassil en citant un passage de la bible.
M. Aoun a annoncé mercredi l'ajournement de la séance parlementaire prévue jeudi et initialement consacrée au vote d'une prorogation de la législature jusqu'au 20 juin 2018. Celle-ci aurait été la troisième depuis 2009. Dans la foulée, le président du Parlement Nabih Berry a fixé la prochaine séance au 15 mai prochain.
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tres jolie, en tout cas seul ceux qui lisent entre les lignes peuvent vraiment savoir ce qui se passent dans les coulisses une vrai bataille est entrain d'etre mener contre ceux qui veulent absolument attirer le liban une fois pour toute vers un axes contraire a ca raison de vivre mais ceux la ne réussiront pas par la grace de Dieu !!!
20 h 03, le 13 avril 2017