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Cinema-

« Suicide Squad » : le programme est dans le titre

Margot Robbie, totalement débridée, sauve la baraque.

La saison des blockbusters bat son plein, et c'est pourtant le vide qui nous est présenté semaine après semaine. Warner Bros et son Cinematic Universe, bâti autour des superhéros DC, démarre presque à bout de souffle, et les raisons sont tout le temps les mêmes : une noirceur extrême du propos et du look des films, des scénarios poussifs, des acteurs laissés la bride sur le cou, une violence de plus en plus déplacée et un questionnement général répétitif : Mais pourquoi tout cela ?
Suicide Squad introduit une armée de malfrats, tous plus barjots les uns que les autres, dotés évidemment de superpouvoirs, de superarmes et de superbackgrounds à faire pleurer dans les chaumières. Emmenée par un Will Smith sobre et une Margot Robbie, à l'inverse, totalement débridée, mais offrant de rares moments de légèreté, cette troupe hétéroclite est accompagnée de militaires badass avec des grosses voix, des gros flingues et aussi des gros cœurs. Leur mission est, contre des remises de peine de 10 ans, de sauver la Terre, ben voyons, d'une sorcière pouvant tout détruire et tout faire. Sauf comprendre le plan binaire mis en place pour la dynamiter elle-même, à son tour. Espérons que les spectateurs ne prendront pas perpétuité, comme les zéros du film...

La saison des blockbusters bat son plein, et c'est pourtant le vide qui nous est présenté semaine après semaine. Warner Bros et son Cinematic Universe, bâti autour des superhéros DC, démarre presque à bout de souffle, et les raisons sont tout le temps les mêmes : une noirceur extrême du propos et du look des films, des scénarios poussifs, des acteurs laissés la bride sur le cou, une violence de plus en plus déplacée et un questionnement général répétitif : Mais pourquoi tout cela ?Suicide Squad introduit une armée de malfrats, tous plus barjots les uns que les autres, dotés évidemment de superpouvoirs, de superarmes et de superbackgrounds à faire pleurer dans les chaumières. Emmenée par un Will Smith sobre et une Margot Robbie, à l'inverse, totalement débridée, mais offrant de rares moments de légèreté,...
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