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Campus - Formation

Filière francophone de droit de l’UL : une voie sûre vers la professionnalisation

La filière francophone de droit bénéficie d’appuis des meilleures universités belges et françaises.

Créée en 1996 en partenariat avec l'Agence universitaire de la francophonie (AUF) et l'ambassade de France, la filière francophone de droit de l'Université libanaise se distingue par son programme et forme des étudiants qui, une fois le diplôme en main, brillent dans toutes les spécialisations du domaine.
Cette filière a déjà fait ses preuves au niveau de la réussite de ses diplômés. Leur insertion professionnelle est, en effet, facile et de haut niveau. « Que ce soit au niveau des concours, de la fonction publique ou du secteur privé, on recherche les étudiants de la filière. Celle-ci est devenue comme un passeport, les portes de l'emploi sont ouvertes et c'est ce qui avantage nos diplômés par rapport aux autres », affirme Dina el-Maoula, présidente du Centre de recherche et de coopération académique de la faculté de droit. De plus, selon cette directrice précédente de la filière, les résultats aux concours de la magistrature ou des affaires étrangères enregistrent plus de 80 % de réussite, alors que pour celui du barreau c'est de 100 %.
Cette réussite professionnelle n'est pas pur hasard. Le programme de la filière se démarque des autres, sur différents plans. Tout d'abord, celle-ci bénéficie d'un consortium d'appui des meilleures universités belges et françaises. Lors de ses visites annuelles, en plus de ses évaluations, celui-ci « établit un contact direct avec les étudiants qui se sentent en confiance, ce qui les responsabilise et les aide aussi au cas où ils souhaitent envoyer leur dossier plus tard », explique Dina el-Maoula. Ainsi, grâce au partenariat, « la filière a constitué une fenêtre libanaise sur les universités françaises, ainsi qu'un prolongement culturel des Français au Liban et dans le monde arabe », affirme Kamil Habib, doyen de la faculté de droit de l'UL.
Le consortium envoie, par ailleurs, des professeurs de renommée internationale pour donner un cours en droit comparé. « Nous profitons de l'enseignement de ces grands professeurs, tout comme celui des nôtres qui acquièrent une expérience après qu'ils aient enseigné dans les universités du consortium », souligne Georges Naffah, directeur de la filière francophone de droit. Le choix des interventions change d'une année à l'autre, selon les besoins de la filière. « C'est une actualisation du programme sans en avoir l'air. Cela ouvre de nouvelles visions, une autre qualité de recherche pour les sujets de thèse », continue Mme Maoula. En plus des mobilités de part et d'autre, le soutien des universités du consortium réside aussi au niveau des études et des stages des étudiants.

Un programme élaboré, complété par des stages de haute qualité
En effet, les meilleurs étudiants obtiennent des bourses de l'AUF ou de l'ambassade de France et sont admis dans les universités du consortium pour compléter un troisième cycle ou préparer leur thèse qui se fait parfois en cotutelle. De plus, dans le cadre du master professionnel, quatre bourses sont délivrées. Le major de promotion effectue un stage de deux mois à la Chambre de commerce et d'industrie en France et les trois autres partent un mois en juridiction française.
Au niveau du programme, la filière propose trois masters : un master recherche – droit des affaires internes et internationales, accrédité par Aix-Marseille III – ; un master professionnel contentieux, arbitrage et modes alternatifs de règlement des conflits, accrédité par Paris 2 Panthéon-Assas ; et un master professionnel de carrière juridique et diplomatique qui prépare au grand concours de la fonction publique, au concours de la magistrature, du barreau et des affaires étrangères.
En outre, durant leurs études, les étudiants sont tenus d'effectuer des stages en juridiction libanaise. D'ailleurs, très bientôt, une convention sera signée avec le ministère de l'Économie afin de permettre aux étudiants d'accomplir des stages sur les droits du consommateur. Ces derniers font partie, également, du groupe de travail qui prépare des projets de lois sur la médiation, la propriété intellectuelle ou le droit du consommateur.

Les valeurs de la francophonie au cœur de la filière
Pour les responsables de la filière francophone de droit, la francophonie ne se limite pas au seul mois de mars, mais s'étale plutôt sur toute l'année. « C'est une filière qui véhicule les valeurs de la francophonie puisqu'en fait, pratiquement, toutes nos conférences et nos interventions parlent de ses valeurs, puisqu'aussi nous sommes la gratuité, l'excellence, la laïcité, et pour l'égalité des chances et des droits », insiste Mme Maoula. Et le Dr Habib d'ajouter : « On est fier que dans cette filière les cérémonies politiques ou confessionnelles n'existent pas, le nombre des étudiants est limité, ce qui fait qu'il y a une ambiance familiale. »
Grâce à une sélection sur étude de dossier et entretien, ne sont retenus que les meilleurs candidats en première année. « Ceux-ci sont la crème de la crème de leurs écoles, qu'ils soient issus des meilleures écoles privées ou d'écoles publiques et de milieux plutôt défavorisés. Le mélange donne un excellent résultat et fait que nous profitons du potentiel de tout le pays, d'étudiants pleins de dynamisme », assure M. Naffah.
Au niveau des projets académiques futurs, la filière s'ouvre sur la langue anglaise, avec l'anglais juridique, ainsi qu'avec un projet LMM trilingue, sur le droit international et la diplomatie, et un second sur le droit, la santé et l'éthique, les deux projets étant accrédités par des organismes gouvernementaux et non-gouvernementaux et par des universités du consortium d'appui.

Créée en 1996 en partenariat avec l'Agence universitaire de la francophonie (AUF) et l'ambassade de France, la filière francophone de droit de l'Université libanaise se distingue par son programme et forme des étudiants qui, une fois le diplôme en main, brillent dans toutes les spécialisations du domaine.Cette filière a déjà fait ses preuves au niveau de la réussite de ses diplômés. Leur insertion professionnelle est, en effet, facile et de haut niveau. « Que ce soit au niveau des concours, de la fonction publique ou du secteur privé, on recherche les étudiants de la filière. Celle-ci est devenue comme un passeport, les portes de l'emploi sont ouvertes et c'est ce qui avantage nos diplômés par rapport aux autres », affirme Dina el-Maoula, présidente du Centre de recherche et de coopération académique de la...
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