Les députés français ont autorisé jeudi le gouvernement à bloquer, dans le cadre de l'état d'urgence, des sites internet et des réseaux sociaux faisant l'apologie du terrorisme ou incitant à des actes terroristes.
Cette disposition, proposée par des députés centristes, a été adoptée lors des débats sur la prolongation jusqu'à fin février de l'état d'urgence décrété après les attentats sanglants de Paris, qui ont fait 129 morts vendredi soir.
Les députés français ont autorisé jeudi le gouvernement à bloquer, dans le cadre de l'état d'urgence, des sites internet et des réseaux sociaux faisant l'apologie du terrorisme ou incitant à des actes terroristes.
Cette disposition, proposée par des députés centristes, a été adoptée lors des débats sur la prolongation jusqu'à fin février de l'état d'urgence décrété après les attentats sanglants de Paris, qui ont fait 129 morts vendredi soir.


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