Rechercher
Rechercher

À La Une - Reportage vidéo

A Adiyaman, "nid" de l’EI en Turquie (vidéo)

Adiyaman (sud), une ville du sud-est de la Turquie, est considérée comme "le nid" des combattants islamiques dans le pays.

Ces quatre derniers mois, le parti pro kurde HDP et ses soutiens ont été la cible de trois attentats à la bombe à Diyarbakir, Suruc et Ankara. Toutes ces attaques ont été attribuées par les autorités à l'organisation de l'État islamique, alors qu'il n'y a eu aucune revendication. Les autorités turques ont multiplié les coups de filet dans les milieux jihadistes depuis l'attentat-suicide d'Ankara contre un rassemblement de militants de gauche et de la cause kurde. Quatre membres présumés de l'EI, présenté comme le "suspect numéro 1" par le Premier ministre islamo-conservateur Ahmet Davutoglu, ont été inculpés et écroués. Les autorités ont également formellement identifié l'un des deux kamikazes, Yunus Emre Alagöz. Selon le procureur en charge de l'enquête, il est le frère de l'auteur présumé de l'attentat de Suruç, soupçonné d'avoir combattu en Syrie dans les rangs de l'EI et membre d'une cellule jihadiste installée à Adiyaman (sud), une ville du sud-est de la Turquie, considérée comme "le nid" des combattants islamiques dans le pays. Selon les autorités, les auteurs des récents attentats de l'EI en Turquie viennent tous de cette ville.

Le reportage de notre partenaire, France 24 :

 

 

 

 

Lire aussi

Comment réagiront les Turcs par rapport au HDP le 1er novembre ?

Indignation en Turquie après le décès d'une jeune femme abattue par la police


Ces quatre derniers mois, le parti pro kurde HDP et ses soutiens ont été la cible de trois attentats à la bombe à Diyarbakir, Suruc et Ankara. Toutes ces attaques ont été attribuées par les autorités à l'organisation de l'État islamique, alors qu'il n'y a eu aucune revendication. Les autorités turques ont multiplié les coups de filet dans les milieux jihadistes depuis...

commentaires (0)

Commentaires (0)

Retour en haut