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Santé

Le virus Ebola pourrait persister dans le sperme d’anciens malades

Le virus Ebola pourrait persister dans le sperme de certains survivants à l'infection au moins neuf mois, soit plus longtemps que ne le pensaient les virologues. C'est ce qui ressort d'une recherche publiée dans la revue médicale américaine New England Journal of Medicine. Menée sur quatre-vingt-treize hommes volontaires en Sierra Leone âgés de plus de 18 ans, elle met l'accent sur la nécessité d'un plus long suivi médical, rapporte l'AFP.
Il s'agit de la première étude de ce type effectuée sur le long terme, qui montre que des fragments du virus peuvent rester durablement dans l'organisme de personnes guéries, présentant un danger pour leurs conjoints qu'ils peuvent contaminer.
« Cette étude (...) nous rappelle que malgré le fait que le nombre de cas d'Ebola continue à diminuer, les survivants et leurs familles sont toujours confrontés aux effets de la maladie », a souligné dans un communiqué Bruce Aylward, responsable de la réponse à Ebola à l'Organisation mondiale de la santé (OMS). « Cette recherche apporte davantage d'indices montrant que les malades ayant survécu à Ebola ont besoin d'aide pendant les six à douze mois suivant leur guérison pour s'assurer que leurs partenaires ne sont pas exposés au virus », a-t-il ajouté.
Les participants à l'étude ont fourni des échantillons de leur sperme pendant deux à dix mois après le début de leur infection. Le sperme de neuf de ces hommes testé durant les trois premiers mois était positif pour le virus Ebola, soit 100 % du groupe. Plus de la moitié des sujets (26 sur 40), dont le sperme a été testé entre quatre et six mois après leur maladie, était positif pour Ebola tandis que 26 % (11 sur 43), dont le sperme a été testé entre sept et neuf mois après l'infection, était encore positif, révèle cette recherche menée par le ministère de la Santé de Sierra Leone, l'OMS et les Centres américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC).

Le virus Ebola pourrait persister dans le sperme de certains survivants à l'infection au moins neuf mois, soit plus longtemps que ne le pensaient les virologues. C'est ce qui ressort d'une recherche publiée dans la revue médicale américaine New England Journal of Medicine. Menée sur quatre-vingt-treize hommes volontaires en Sierra Leone âgés de plus de 18 ans, elle met l'accent sur la nécessité d'un plus long suivi médical, rapporte l'AFP.Il s'agit de la première étude de ce type effectuée sur le long terme, qui montre que des fragments du virus peuvent rester durablement dans l'organisme de personnes guéries, présentant un danger pour leurs conjoints qu'ils peuvent contaminer.« Cette étude (...) nous rappelle que malgré le fait que le nombre de cas d'Ebola continue à diminuer, les survivants et leurs familles sont...
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