Rechercher
Rechercher

Moyen-Orient - Analyse

Au Moyen-Orient, l’Arabie saoudite en quête de stabilité

Malgré sa méfiance accrue envers Téhéran, le royaume saoudien rejette l’hégémonie israélienne dans la région, tout en continuant à compter sur les États-Unis pour sa sécurité.

Au Moyen-Orient, l’Arabie saoudite en quête de stabilité

Les drapeaux iranien et saoudien trônent au bout d’un tapis rouge dans l’attente du ministre saoudien des Affaires étrangères, Fayçal ben Farhane, à Téhéran, le 17 juin 2023. Photo d'archives Majid Asgaripour/WANA (West Asia News Agency)/Reuters

Les pires scénarios ne se sont pas encore matérialisés. Que ce soit celui du retrait unilatéral des États-Unis sans une victoire claire, celui d’un Iran plongé dans le chaos et la guerre civile ou encore celui d’une poursuite voire d’une escalade de la confrontation militaire. De quoi rassurer quelque peu l’Arabie saoudite, pour le moment. Car la situation est loin d’être idéale après la campagne israélo-américaine lancée contre la République islamique le 28 février dernier et le cessez-le-feu entré en vigueur le 8 avril. Les attaques pourraient reprendre après le déplacement de Donald Trump en Chine, au moment où la diplomatie est dans l’impasse. L’entre-deux « pas de guerre-pas de deal » pourrait sinon s’éterniser, laissant la région dans l’instabilité et l’incertitude du lendemain. Ou un accord a minima pourrait être conclu face à...
Les pires scénarios ne se sont pas encore matérialisés. Que ce soit celui du retrait unilatéral des États-Unis sans une victoire claire, celui d’un Iran plongé dans le chaos et la guerre civile ou encore celui d’une poursuite voire d’une escalade de la confrontation militaire. De quoi rassurer quelque peu l’Arabie saoudite, pour le moment. Car la situation est loin d’être idéale après la campagne israélo-américaine lancée contre la République islamique le 28 février dernier et le cessez-le-feu entré en vigueur le 8 avril. Les attaques pourraient reprendre après le déplacement de Donald Trump en Chine, au moment où la diplomatie est dans l’impasse. L’entre-deux « pas de guerre-pas de deal » pourrait sinon s’éterniser, laissant la région dans l’instabilité et l’incertitude du lendemain. Ou un...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut