Une réfugiée syrienne et ses enfants, sur un trottoir dans le quartier de Hamra, à Beyrouth, le 29 août 2014. AFP PHOTO/ANWAR AMRO
A l'occasion de la Journée mondiale des réfugiés, L'Orient-Le Jour ouvre ses colonnes au ministre du Travail Sejaan Azzi, au député de Beyrouth Ghazi Aridi ainsi qu'à l'ONG Amnesty International.
A vos plumes donc chers lecteurs pour nous livrer, vous aussi, vos impressions et vos commentaires sur l'impact des réfugiés syriens sur le Liban.
Envoyez-nous vos commentaires, d'une dizaine de lignes, à l'adresse suivante : courrier@lorientlejour.com ou via Facebook, avant le 20 juin 2015.
(L'Orient-Le Jour se réserve le droit de publier ou non les contributions dans la page Opinion et sur le site et de les remettre en forme)
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Le Liban est surtout otage des grandes puissances et de leurs ONG qui l'obligent à accepter la présence des réfugiés et l'empêchent de les ramener chez eux, tout en ne lui procurant pas les moyens de les nourrir...
19 h 50, le 17 juin 2015