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Liban - Dans Les Coulisses De La Diplomatie

Échec total de Bassil au Caire ; les Arabes outrés par les « ingérences » de Nasrallah dans les affaires de Bahreïn

Selon des sources diplomatiques interrogées par L'Orient-Le Jour, le ministre des Affaires étrangères, Gebran Bassil, a échoué dans sa tentative de convaincre son homologue bahreïni, Khaled ben Ahmad al-Khalifa, de ne pas mettre sur la table de la Ligue arabe (c'était au cours du sommet extraordinaire des chefs de la diplomatie arabes au Caire, avant-hier jeudi) le projet de résolution contre le Hezbollah.
Ce projet vise à condamner les récents propos du secrétaire général du parti chiite, Hassan Nasrallah, qui s'était étendu en critiques contre le régime en place à Bahreïn, qualifiant ces propos non seulement d'« ingérence flagrante et inadmissible » dans les affaires du royaume, mais d'« incitations franches à la violence, ce qui contredit tous les us et coutumes internationaux », selon le ministre bahreïni des AE.

Toujours selon ces mêmes sources, M. Bassil a multiplié les contacts bilatéraux avec les chefs de délégation afin d'ajourner la présentation de ce projet, pour lui laisser le temps de mener des discussions à Beyrouth au sein du Conseil des ministres et avec le Hezbollah. Sauf que la majorité des ministres ou leurs représentants ont refusé net, insistant pour que ce dossier soit clairement sur la table, du Saoudien à l'Émirati, surtout, qui s'est déchaîné contre le Liban, assurent les sources précitées. « Tu es un collègue et un ami, mais je te demande : comment ton gouvernement privilégie la politique de distanciation par rapport à la crise syrienne, alors que le Hezbollah, qui est membre de ce gouvernement, y guerroie ouvertement ? » a tonné le ministre Abdallah ben Zayed à l'adresse de Gebran Bassil.


(Lire aussi : Joumblatt critique les positions de Nasrallah sur Bahreïn)


C'est alors, toujours selon les mêmes sources, que M. Bassil a rappelé avec beaucoup d'insistance à M. Zayed qu'il avait plusieurs fois dénoncé toute attaque contre n'importe quel pays arabe, qu'il l'avait notamment fait lundi dernier devant le ministre koweïtien des AE et devant le secrétaire général de la Ligue arabe. « Tout leader politique est responsable de ses propos, et la position officielle du Liban est uniquement celle du gouvernement », avait martelé M. Bassil. « Nous comprenons les appréhensions du Bahreïn et la position du Liban est équidistante de tous », a-t-il encore dit.

Mais ses pairs arabes ont été intraitables. « Je vous demande encore une fois un peu de temps pour présenter tout cela à mon gouvernement, sinon vous m'obligez à émettre des réserves concernant le projet de résolution. Laissez-moi trouver une solution avec mon gouvernement, pour en même temps apaiser et satisfaire les pays arabes et ne pas mettre en péril la coexistence et l'unité du cabinet » Salam, a répété Gebran Bassil.
« Sayyed Nasrallah n'est pas une personnalité lambda et il a son poids religieux. Il est représenté au sein du gouvernement libanais qui n'a pas condamné l'ingérence dans les affaires de Bahreïn », a répliqué le ministre émirati, menaçant de prendre des mesures coercitives à l'encontre du Liban « si les ingérences de sayyed Nasrallah ne cessent pas. Si le gouvernement libanais reste incapable de contrôler ces ingérences, nous agirons à tous les niveaux ».

Plusieurs ministres arabes ont alors ouvert de vieux dossiers, notamment liés aux aides apportées au Liban, à la reconstruction du Sud en 2006 et la réhabilitation de l'infrastructure, « financée presque exclusivement par le fonds monétaire koweïtien ». Tous rappelaient à M. Bassil leur « amitié » et leur « affection », mais assuraient qu'ils « ne pouvaient pas rester silencieux ».
En définitive, le Liban « a émis des réserves concernant le texte présenté par le royaume de Bahreïn », soutenu par l'Irak uniquement, alors que les 20 autres pays s'étaient rangés du côté du Bahreïn.

 

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Selon des sources diplomatiques interrogées par L'Orient-Le Jour, le ministre des Affaires étrangères, Gebran Bassil, a échoué dans sa tentative de convaincre son homologue bahreïni, Khaled ben Ahmad al-Khalifa, de ne pas mettre sur la table de la Ligue arabe (c'était au cours du sommet extraordinaire des chefs de la diplomatie arabes au Caire, avant-hier jeudi) le projet de résolution contre le Hezbollah.Ce projet vise à condamner les récents propos du secrétaire général du parti chiite, Hassan Nasrallah, qui s'était étendu en critiques contre le régime en place à Bahreïn, qualifiant ces propos non seulement d'« ingérence flagrante et inadmissible » dans les affaires du royaume, mais d'« incitations franches à la violence, ce qui contredit tous les us et coutumes internationaux », selon le ministre bahreïni...
commentaires (7)

Non il a prouver k il est bien le ministre des affaire étrangère, mais des affaires étrangère au Liban lol !!!

Bery tus

14 h 55, le 17 janvier 2015

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Commentaires (7)

  • Non il a prouver k il est bien le ministre des affaire étrangère, mais des affaires étrangère au Liban lol !!!

    Bery tus

    14 h 55, le 17 janvier 2015

  • Au sommet du Caire, Gébran Bassile a montré qu'il n'est pas le Ministre des Affaires étrangères du Liban mais celui d'une fraction de la population libanaise.

    Annie

    13 h 16, le 17 janvier 2015

  • Il ne nous manquait plus que ça par oeuvre et grâce du guide suprême du Liban, instrument et porte-parole de son Guide le plus Suprême de l'Iran : une crise diplomatique avec les pays du Golfe, en guise de "remerciement" pour leur aide généreuse, surtout celle de l'Arabie saoudite de 4 milliards de dollars à l'armée et aux Forces de sécurité tout récemmanet. Sans parler des centaines de milliers de Libanais qui reçoivent le meilleur et le plus généreux accueil dans ces pays et y travaillent. Voilà où mène l'irresponsabilité !

    Halim Abou Chacra

    10 h 02, le 17 janvier 2015

  • Dans la nature boutronaise, là où tombent les chaînes de la vie d’arriviste et où il peut manifester sa "propre" nature, le beauf déborde de joie de vivre ces temps-ci, d'1 "richesse" de sentiment, d'1 allégresse ; qui démontrent que sa position de grimpion héritier n'a fait que l'effleurer, sans action profonde sur lui, le "béssîîîl" aigri. Ce n'a été qu'une malchance, et lui-même n'est tout bêtement q'1 humain libanais(h) puîné, yîîîh! En dévalant à dos de mulet du botronais, il cueille 1 aubépine pour le fakkîh, qui révèle qu'il va le conduire au taudis bääSSdiotiste. Il y verra enfin les pigeonniers des vrais pigeons "chréti(e)ns" libanais(h), des étables, etc. Il y a là du lait, du beurre et surtout des oranges amers tous frelatés ! Voilà les vrais moyens de la grâce pour 1 "enfant". Et il s'amusera, voilà ce qui le préoccupe tant. C'est à n'y pas croire comme il adore amuser, le niais. De la façon la + naïve, il explique la part qui lui revient dans son infortune ; tout ce mauvais sort est venu de ce qu’il n'a pas économisé l’argent dérobé, mais qu’il l’a beaucoup fructifié ! Et il conseille de le placer plutôt chez claudîîîne. Son imagination hyper banale se complaît aux châteaux en Espagne que Hariri bâtit devant ses yeux ébaubis. Il ne tombe dans la tristesse que parce qu'il avait oublié son présent, et que le contraste de ce présent avec le rêve d'une existence douce lui rappelle l'horreur de sa position entre chiens, cochons et loups ; non-boSSfàRiens bien sûr !

    ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

    09 h 08, le 17 janvier 2015

  • Pire que Laval, le gnome misérable !

    ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

    08 h 28, le 17 janvier 2015

  • « Tout leader politique est responsable de ses propos, et la position officielle du Liban est uniquement celle du gouvernement ».Très juste! Alors pourquoi notre ministre des Affaires Etrangères veut-il prendre la défense de Nasrallah,de plus chef d'une milice illégale? Qu'il lui laisse la responsabilité de ses propos.

    Yves Prevost

    06 h 54, le 17 janvier 2015

  • ET PAS SEULEMENT !

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    04 h 55, le 17 janvier 2015

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